La Corée du Nord face à une vague de chaleur « sans précédent »

Une vague de chaleur « sans précédent » a d’ores et déjà eu de graves conséquences sur les cultures en Corée du Nord, ont annoncé jeudi les médias nord-coréens qui appellent les habitants à « se joindre au combat » pour limiter l’impact des fortes températures.Depuis plusieurs semaines, la péninsule toute entière est confrontée à de très fortes chaleurs, qui ont notamment fait des dizaines de morts au Sud.A Pyongyang, un record de température a été enregistré mercredi à 37,8 degrés Celsius. « L’économie en paie le prix », a averti la télévision publique sans donner plus de précisions.La hausse des températures a déjà eu des conséquences dramatiques sur l’élevage et l’agriculture du Sud, où plus de trois millions de têtes de bétail ont péri, tandis que les prix des légumes ont doublé en raison d’une pénurie.Dans un éditorial, le journal nord-coréen Rodong estime jeudi que lutter contre les dégâts provoqués par la vague de chaleur dans l’agriculture est « une tâche urgente extrêmement importante ». »Des zones rurales dans tout le pays font état de dégâts pour les récoltes, que ce soit le riz ou le maïs, en raison des températures élevées et de la sécheresse », poursuit-il. »Cette réalité fait que chacun, où qu’il soit, doit se joindre au combat pour contenir les dégâts provoqués par les fortes températures et la sécheresse », ajoute-t-il en appelant chaque citoyen à « faire montre de son zèle patriotique » et « à économiser chaque cuillerée d’eau ». »Les températures élevées de cette année sont une catastrophe naturelle sans précédent mais ne sont pas une difficulté insurmontable ».Les principales ressources minières de la péninsule sont au Nord, jadis plus riche que le Sud. La Corée du Nord a été dénoncée pendant des décennies par la communauté internationale pour donner la priorité à ses programmes militaires, plutôt qu’au développement de son économie et au bien-être de son peuple.En mars 2017, un rapport coordonné par les Nations unies établissait que 10,5 millions de Nord-Coréens (41% de la population) étaient sous-alimentés et que 18 millions (70% de la population) dépendaient des distributions publiques de rations de céréales et de pommes de terre.

 

 

Source : www.euronews.com

Le conseil des ministres suspendu pour 1 mois

XALIMANEWS : Ouf de soulagement pour les Directeurs généraux, Dage, Sg, Pca. La raison : les mercredis tant redoutés qui pourraient sonner leur limogeage vont désormais passer sans risque. Mais ce sera juste pour 1 mois. En fait, le Chef de l’Etat a suspendu la tenue des conseils des ministres pour des vacances gouvernementales.Mais Macky Sall demande tout de même à ses ministres de poursuivre, avec détermination, l’action sur le terrain, d’être proactif et attentif aux préoccupations urgentes des populations, de poursuivre la veille économique et sociale sur les secteurs et dossiers prioritaires auxquels nos compatriotes attachent une attention particulière, livre les Echos.  

 

Source : xalimasn.com

Ousmane Sy, nouveau Dg de la Police

XALIMANEWS : La Police nationale a un nouveau boss. Il s’agit d’Ousmane Sy. Jusque-là Contrôleur général de police, il a été nommé Directeur Général de la Police nationale. Il remplace à ce poste Oumar Mal, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite à compter du 1er septembre prochain. Oumar Mal a été nommé Dg de la Police en 2015, en remplacement d’Anna Sémou Diouf.

 

Source : xalimasn.com

Aly Ngouille Ndiaye blinde son ministère

XALIMANEWS : Avec les nombreuses bavures policières, il a mis en place une Direction des Libertés. A sa tête, il a nommé Demba Touré, Administrateur civil principal, précédemment Préfet du département de Koumpentoum.Aussi, toujours au ministère de l’Intérieur, Latyr Ndiaye, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Sédhiou chargé du Développement, est nommé Directeur des Affaires générales, révèle les Echos.

 

Source : xalimasn.com

Les grévistes de l’Inseps obtiennent gain de cause

XALIMANEWS : Après de menaces, des revendications, des sit-in au ministère des Sports, il a fallu qu’ils en arrivent à l grève de la faim pour que leur problème soit réglé. Et ce sont les autorités qui les avaient bloqués qui donne la bonne nouvelle aux grévistes de l’Inseps. Selon les Echos qui donne l’information, c’est Matar Ba, ministre des Sports, qui s’est déplacé jusqu’au lieu de la grève de la faim pour leur remettre leur décret de recrutement dans la fonction publique.

 

Source : xalimasn.com

Mort de journalistes russes en RCA : Bangui, l’ONU, et la Russie sommés de faire la lumière

Qui étaient-ils ? Comment et pourquoi ont-ils été assassinés ? Autant de questions que le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) se pose pour en savoir davantage sur la mort de trois journalistes russes en RCA. L’ONG demande ainsi des comptes au gouvernement centrafricain, à la Russie et à la Mission des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA).

Une nouvelle à couper le souffle au sein des ONG de défense des droits de l’homme et de promotion de la liberté de la presse. C’est cette alerte donnée mardi 31 juillet par la Mission des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA). Elle annonçait la mort à Sibut (au centre du pays) de trois journalistes russes qui portaient des cartes professionnelles.

Selon une déclaration du ministère russe des Affaires étrangères, le meurtre a eu lieu le 30 juillet et les pièces d’identité trouvées sur les corps les ont identifiés comme journalistes indépendants. Il s’agit d’Orkhan Dzhemal, Aleksandr Rastorguyev et du cameraman Kirill Radchenko.

Un communiqué publié par le centre de recherches d’investigation (Tsur) basé à Moscou, financé par l’homme d’affaires russe exilé Mikhaïl Khodorkovski, a déclaré que les journalistes étaient en mission pour Tsur, enquêtant sur des mercenaires russes, notamment un groupe connu sous le nom de Wagner en République centrafricaine.

Le rédacteur en chef de Tsur, Andrey Konyakhin, a déclaré au CPJ que les journalistes avaient quitté Moscou le 27 juillet et que la dernière communication avec eux a eu lieu le soir du 29 juillet.

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« Les responsables de l’assassinat d’Orkhan Dzhemal, Aleksandr Rastorguyev et Kirill Radchenko doivent être traduits en justice », a déclaré Angela Quintal, coordinatrice du programme Afrique du CPJ, à Harare, au Zimbabwe. « Les autorités de la République centrafricaine, le gouvernement russe et l’ONU devraient agir rapidement pour mener des enquêtes exhaustives et transparentes sur ces morts et veiller à ce que le meurtre de journalistes, qui est la forme la plus brutale de censure, ne puisse avoir lieu en toute impunité ».

La MINUSCA et les deux gouvernement d’accord pour l’enquête

Le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré à la chaîne de télévision d’Etat Rossiya 24 que les diplomates de l’ambassade avaient identifié les corps et travaillaient avec les autorités locales pour enquêter sur le meurtre.

Elle a ajouté que les hommes voyageaient en RCA en tant que touristes et que l’ambassade n‘était pas au courant de leur présence dans le pays. Zakharova a déclaré que les autorités travaillaient sur le transport des corps vers la Russie.

Le comité d’enquête russe a déclaré le 31 juillet avoir ouvert une enquête criminelle sur les meurtres. La femme de Dzhemal, Irina Gordienko, a déclaré au CPJ qu’elle avait vu une photo des corps et que l’un d’entre eux appartenait à son mari.

Ange Maxime Kazagui, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement centrafricain, a déclaré que le chauffeur des journalistes, qui avait survécu après avoir fui, avait déclaré au gouvernement que les agresseurs ne parlaient ni français ni Sango, l’autre langue nationale de RCA.

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Kazagui a déclaré que les journalistes sont entrés dans le pays en utilisant des visas touristiques et ne s‘étaient pas enregistrés pour l’accréditation des médias. « Le gouvernement coopère avec le gouvernement des Etats-Unis et le gouvernement russe pour enquêter sur ces morts, a déclaré Kazagui au CPJ.

Monteiro a déclaré au CPJ que, contrairement à la pratique fréquente de la presse en RCA, la MINUSCA n’avait pas été informée des activités des journalistes.

En 2014, Camille Lepage, photojournaliste française indépendante, avait été tuée dans une embuscade tendue contre le véhicule dans lequel se trouvait.

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Source : www.africanews.com

RDC : Moise Katumbi tient à rentrer le 3 août, malgré les dissuasions de Kinshasa

L’ancien gouverneur du Katanga promet d’arriver à Lubumbashi le 3 août prochain. Reste à savoir quel accueil lui réserve Kinshasa qui le poursuit pour plusieurs chefs d’accusation dont usurpation de nationalité.

Au commencement une demande d’autorisation. Dans une lettre adressée le 30 juillet dernier aux autorités de son pays, le propriétaire du club de football TP Mazembé a demandé que son jet en provenance d’Afrique du Sud – où il se trouve actuellement – puisse atterrir le 3 août à l’aéroport de Luano situé dans la ville de Lubumbashi, au sud-est de la République démocratique du Congo.

Il devrait arriver avec six cadres de son mouvement politique parmi lesquels Olivier Kamitatu, Francis Kalombo Tambwa et Henri Nkongolo Biata. Dans une interview avec des médias sud-africains, Katumbi a déclaré qu’il retournait chez lui en tant qu’ « homme libre » pour participer au processus électoral. Il devrait ainsi rompre avec un exil qui dure déjà près de deux ans.

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Katumbi n’est pas Bemba !

Mais, sera-t-il autorisé à atterrir comme le gouvernement l’a fait ce mercredi à l’endroit de Jean-Pierre Bemba ? Tout dépend désormais de Kinshasa. Or, l’ancien allié de Kabila est sous le coup de plusieurs chefs d’accusation dont « atteinte à la sûreté intérieure de l’État » et « usurpation de nationalité ». Kinshasa semble formel à ce sujet. « Il se retrouvera entre les mains de la justice », selon l’expression de Léonard She Okitundu, ministre congolais des Affaires étrangères.

Joseph Kabila, dont le deuxième et dernier mandat s’est achevé depuis 2016, n’a toujours pas dévoilé sa position s’agissant de sa candidature ou non à la présidentielle de décembre prochain. Certains de ses fidèles estiment qu’au terme de la constitution modifiée, il peut briguer un autre mandat.

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Source : www.africanews.com