Football – Mercato – PSG : Deux signatures symboliques

Le PSG veut régler l’avenir de plusieurs joueurs majeurs de l’effectif et discute notamment avec Verratti et Meunier.
Les dirigeants du PSG profitent de la période calme au niveau des transferts pour avancer sur les cas personnels de plusieurs joueurs. Paris aimerait boucler les prolongations de contrat de plusieurs joueurs majeurs pour pacifier le vestiaire et ne pas se retrouver dans des discussions complexes.

Ça discute

Deux joueurs importants sont en discussions avec la direction et cela en dit long sur ce que le PSG compte faire d’eux. Le premier est Verratti avec qui des négociations concrètes sont bien en cours pour une nouvelle prolongation. Le joueur a calmé ses envies de départ, mais on peut se demander s’il mérite vraiment une nouvelle augmentation.

Les bons latéraux sont rares
Le second est Thomas Meunier. Le Belge voulait plus de temps de jeu et semble rassuré par la manière dont il est géré par Tuchel. Il semble désireux d’engager son avenir sur le long terme avec le PSG et c’est un signal très fort. Les bons latéraux sont tellement durs à trouver que Paris doit tout faire pour le garder.

 

 

Source : www.20minutes.fr

Un Français jugé en Suède pour viols sur fond de scandale Nobel

Il n’est pas jugé pour son rôle dans le scandale qui a ébranlé le Nobel de littérature 2018, mais pour des viols révélés en pleine tempête #MeToo: un Français comparaît devant la justice suédoise à partir de mercredi.Marié à une membre de l’auguste Académie suédoise, qui décerne depuis 1901 le prix Nobel de littérature, Jean-Claude Arnault, 72 ans, fut une personnalité influente de la scène culturelle à Stockholm jusqu’à la déflagration provoquée par l’affaire Weinstein.Le Tout-Stockholm courait Forum, son club très sélect. Y gravitaient de nombreuses jeunes femmes férues de lettres et rêvant, entre un concert de jazz et une lecture de Proust, d’approcher un éditeur, un écrivain en vue.Un mois après les révélations en octobre 2017 des viols et abus sexuels commis par le producteur de cinéma américain Harvey Weinstein, le quotidien Dagens Nyheter publiait le témoignage anonyme de 18 femmes affirmant avoir été violentées ou harcelées par Jean-Claude Arnault.Le scandale a provoqué un cataclysme au sein de l’académie, avec laquelle M. Arnault entretenait des liens artistiques et financiers étroits.Une enquête interne a établi que plusieurs académiciennes, conjointes ou filles d’académiciens, avaient elles aussi subi « l’intimité non désirée » et les comportements « inappropriés » de l’accusé.Jean-Claude Arnault doit comparaître les 19, 20 et 24 septembre devant le tribunal de Stockholm pour deux viols présumés sur une même plaignante, dont l’identité n’a pas été dévoilée. Il encourt six ans de prison.Comme souvent en Suède dans les dossiers de violences sexuelles, le procès pourrait se tenir à huis clos.- ‘Peur intense’ -Le 5 octobre 2011 dans un appartement stockholmois, Jean-Claude Arnault « a contraint (la plaignante) à un rapport oral », équivalent en droit suédois à une pénétration justifiant la qualification de viol, selon l’acte de mise en accusation consulté par l’AFP.Il aurait ensuite procédé à une pénétration vaginale alors que la victime présumée se trouvait dans un « état de vulnérabilité » et « de peur intense » l’empêchant de se défendre.Les faits se seraient répétés dans la nuit du 2 au 3 décembre 2011, dans le même appartement, tandis que la victime dormait.Les avocats de la défense et de la partie civile n’ont souhaité faire aucun commentaire avant l’audience. L’avocat de M. Arnault avait indiqué à l’AFP au moment de sa mise en accusation qu’il clamait son innocence.Une partie de l’enquête préliminaire ouverte contre lui pour d’autres viols et agressions sexuelles présumés commis entre 2013 et avril 2015 a été classée sans suite, frappée par la prescription ou faute de preuves.L’écrivaine Elise Karlsson, l’une des femmes ayant témoigné dans DN, travaillait sous statut précaire en 2008, à l’époque des faits qu’elle reproche au Français. »Tout à coup, j’ai senti ses mains sur mes fesses. À aucun moment je ne m’étais montrée intéressée. J’étais sous le choc », a-t-elle raconté l’an dernier à l’AFP. « Je lui ai dit: ne me touche pas, et je l’ai giflé, avant de fuir. Il est venu vers moi et m’a dit que je ne trouverais plus de travail ».- Académie en ruine -Selon une enquête du quotidien Svenska Dagbladet, Jean-Claude Arnault est né en 1946 à Marseille de parents réfugiés russes. Il serait arrivé en Suède à la fin des années 1960 pour étudier la photographie.Dans un entretien donné à Dagens Nyheter en 2006, il affirmait être monté sur les barricades parisiennes en mai 1968 contre « la direction réactionnaire de l’université ». « L’étincelle a été l’interdiction faite aux étudiants de partager les chambres des étudiantes », se souvenait-il.Jean-Claude Arnault se vantait d’être le « 19e membre » de l’Académie. Selon des témoins, il soufflait le nom des futurs lauréats Nobel à ses amis.L’affaire a mis au jour le fonctionnement opaque de l’Académie, riche institution privée fondée en 1786 sur le modèle de son homologue française, ses conflits d’intérêt, ses jeux d’influence, et la « culture du silence » qui y régnait.Huit académiciens se sont mis en congé provisoire ou définitif, dont la secrétaire perpétuelle Sara Danius. L’attribution du Nobel de littérature 2018 a été reportée à 2019, et le prestigieux conclave, en ruines, s’efforce depuis lors de se reconstruire.L’Académie doit élire au cours des mois à venir de nouveaux membres, qui devront lire des dizaines d’auteurs parmi lesquels ils désigneront deux lauréats Nobel, 2018 et 2019.

 

 

Source : www.euronews.com

Tensions migratoires et sprint final du Brexit au menu des 28 à Salzbourg

Les dirigeants des 28 se retrouvent mercredi pour un dîner au menu chargé à Salzbourg, où ils tenteront d’apaiser leurs querelles migratoires avant de lancer le compte à rebours final pour boucler les difficiles négociations du Brexit.Ils poursuivront leurs débats jeudi sur le thème de la sécurité, avant de conclure par une nouvelle discussion sur le divorce avec le Royaume-Uni, cette fois sans la Première ministre britannique Theresa May, à six mois du divorce programmé avec Londres.Leur rencontre en Autriche est un sommet « informel », sans décisions prévues, mais elle vise à préparer le terrain des mois à venir.Les débats sur les migrations mercredi ponctueront un été de bras de fer diplomatiques en Méditerranée autour de navires transportant des migrants, auxquels l’Italie refuse désormais d’ouvrir ses ports sans promesse d’un partage de leur accueil. »Les tensions parmi les Etats membres ont refait surface en raison des flux de migrants vers l’UE », a déploré le président du Conseil européen Donald Tusk, dans sa lettre d’invitation aux 28, et ce malgré la forte baisse du nombre d’arrivées sur les côtes européennes par rapport au pic de 2015. »Si certains veulent résoudre la crise, tandis que d’autres veulent l’utiliser, cela restera insoluble », a mis en garde le dirigeant européen, appelant à mettre fin à Salzbourg au « ressentiment mutuel ».- Plus de quotas d’accueil -Peu de progrès ont été faits durant l’été pour concrétiser les projets européens de « centres contrôlés » en Europe, où distinguer rapidement demandeurs d’asile légitimes et migrants économiques à expulser.Quant au projet de « plateformes de débarquement » hors de l’UE des migrants secourus en mer, aux contours encore flous, aucun pays africain ne s’est pour l’heure dit prêt à en accepter.Il faut « mettre en place un système plus prévisible, pour cesser les solutions ad hoc pour les débarquements » du type de celles difficilement trouvées pendant l’été pour des navires comme l’Aquarius et le Diciotti, explique un diplomate européen.Mais « Salzbourg, ce sera un débat, il n’y a rien de très concret à en attendre », prévient-il.Il faudrait « environ 20 pays » prêts à partager l’accueil des migrants éligibles à l’asile, estime un autre diplomate, car « il n’y aura pas de nouveaux quotas obligatoires » selon lui après les controverses autour de ceux appliqués au forceps entre 2015 et 2017.En revanche, les Européens se rejoignent désormais sur les objectifs d’intensifier les expulsions de migrants non éligibles à l’asile, de faire pression sur les pays de transit et d’origine et de renforcer les frontières extérieures de l’UE.- « Eviter la catastrophe » -Sur le front du Brexit, Theresa May profitera du dîner de mercredi pour exposer sa position devant ses homologues sur les termes du divorce avec l’UE. Les 27 feront ensuite le point le lendemain, sans elle, lors d’un déjeuner de travail.Les négociateurs étaient censés parvenir à un accord lors d’un sommet le 18 octobre à Bruxelles pour organiser leur divorce, prévu fin mars 2019, et jeter les bases de leur relation future. Mais ce calendrier semble de plus en plus intenable pour surmonter les blocages qui subsistent.A Salzbourg, Donald Tusk a annoncé mardi que les 27 débattraient de la convocation d’un sommet extraordinaire en novembre, en plus de celui d’octobre, pour augmenter les chances de réussite. »Malheureusement le scénario d’un +no deal+ (absence d’accord) est encore envisageable. Mais si nous agissons avec responsabilité, nous pouvons éviter la catastrophe », estime M. Tusk.Le sommet d’octobre « sera le moment de vérité », a insisté de son côté mardi le négociateur en chef des 27, le Français Michel Barnier, expliquant qu’il s’agirait du moment « où nous allons voir si un accord est à notre portée » et « si la question irlandaise est résolue ».Londres et Bruxelles ont trouvé des compromis sur la plupart des contentieux liés au divorce, notamment sur son règlement financier, mais continuent de buter principalement sur ce problème du sort de la frontière irlandaise.Car si les deux parties sont d’accord pour éviter le retour d’une frontière physique entre la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande, Londres conteste les termes du « filet de sécurité » (« backstop ») demandé par l’UE pour garantir ce résultat. »Je pense que nous aurons un bon accord » avec Bruxelles, a toutefois prédit Mme May lundi, assurant à ceux qui contestent sa stratégie de négociation au Royaume-Uni que la seule alternative à ses projets de maintien d’une relation commerciale étroite avec l’UE « sera l’absence d’accord ».

 

 

Source : www.euronews.com

Simulations, messes et manifestations, le Mexique commémore deux séismes meurtriers

Messes, exercice géant de simulation et des manifestations: le Mexique commémore mercredi deux séismes meurtriers, l’un qui a dévasté le pays l’an dernier, tuant 369 personnes, et l’autre qui a fait plus de 10.000 victimes, à la même date, en 1985.La journée du « 19S », pour 19 septembre, doit débuter, comme c’est le cas depuis plus de 30 ans, au coeur de la capitale. A 7h19 (12h19 GMT), moment exact où la terre a tremblé en 1985, des militaires sortiront du palais présidentiel pour mettre en berne le drapeau géant qui flotte sur la place du Zocalo.A cette même date depuis 2015, une sirène retentit à travers la capitale grâce aux quelque 8.000 haut-parleurs qui y sont disséminés. C’est le signal de départ d’un exercice géant de simulation parasismique: les gens évacuent les bureaux et les immeubles d’habitation. Il y a un an, les habitants de la capitale venaient de remonter, quand le sol s’est mis à trembler violemment.Des dizaines d’immeubles transformés en montagne de béton et d’acier, des centaines de volontaires qui cherchent sans relâche le moindre souffle de vie: cette ville tentaculaire de plus de 20 millions d’habitants venait brusquement d’être projetée 32 ans en arrière. »Je suis bouleversée, je n’arrive pas à m’arrêter de pleurer, c’est le même cauchemar qu’en 1985″, confiait à l’AFP Georgina Sanchez, 52 ans, sur une place de la capitale quelques minutes après le séisme.Cette fois, l’exercice géant de simulation, prévu à 13H16 (18H16 GMT), aura une saveur très particulière. « Nous invitons tous les citoyens à lever le poing en signe d’unité », a déclaré le responsable national de la protection civile, Luis Felipe Puente. En 2017, le poing en l’air est devenu un des symboles de la tragédie. C’est ainsi que les secouristes demandaient le silence pour essayer de repérer les survivants. – « La corruption tue » -Un an après, les traces de ce tremblement de terre, de magnitude 7,1, sont à peine visibles dans cette mégapole vibrante et cosmopolite. Mais il suffit de savoir où regarder pour les trouver. A Tlalpan, dans le sud de la ville, par exemple, une centaine de personnes continuent de vivre dans un camp improvisé à côté de ce qui fut l’immeuble 1C. Son effondrement, qui avait tué neuf personnes, les a laissées à la rue. Les sinistrés de cet ensemble d’immeuble de Tlalpan ont prévu de manifester mercredi sur la place du Zocalo pour réclamer une meilleure prise en charge de leur situation. A 15 minutes en voiture de là, les autorités ont récemment terminé de nettoyer les décombres de l’école primaire Rebsamen, où 19 enfants et sept adultes ont été tués. Une messe, organisée par leurs proches, doit avoir lieu à midi (17H00 GMT).Ces anniversaires ont fait de septembre le mois qui rappelle tristement que le Mexique est le pays qui a la plus forte activité sismique sur terre. Mais les autorités n’ont pas tiré les leçons de ces catastrophes, dénoncent chercheurs, ingénieurs et activistes.Le séisme de 1985, d’une magnitude de 8,1 et qui a transformé la capitale en champ de ruines, était censé marquer « un avant et un après », rappelle l’écrivain et journaliste Hector de Mauleon.Dans la foulée, la capitale avait durci ses normes de construction et mis en place une inspection obligatoire de la structure de chaque projet par un ingénieur indépendant. Malgré tous les changements mis en place depuis 1985, 38 bâtiments se sont effondrés l’an dernier dans cette ville. »C’est scandaleux qu’à chaque fois qu’il y a un tremblement de terre à Mexico, on dirait que c’est la première fois », résume M. de Mauleon. »Les séismes ne tuent pas les gens. La corruption oui », tranche Salvador Camarena, un des responsables de l’ONG Mexicains contre la corruption et l’impunité.Pendant ce temps, Claudia Sheinbaum, qui dirigeait en 2017 le secteur où s’est effondrée l’école Rebsamen, établissement déclaré « structurellement sûr » en 2014 par les autorités, a été élue maire de Mexico. C’est une proche du président-élu de gauche Andres Manuel Lopez Obrador, qui a gagné avec un discours anti-corruption.S’il veut être pris au sérieux, il doit commencer par mettre fin à l’impunité, jugent les activistes.

 

 

Source : www.euronews.com

La Guinée équatoriale « exige » la restitution de l’argent au fils du président saisi au Brésil

Le ministre des Affaires étrangères équato-guinéen, Simeon Oyono Esono Angue, a qualifié cette saisie de « comportement inadéquat et inamical » et a « exigé » que la somme soit restituée au vice-président de Guinée équatoriale, Teodorin Nguema Obiang Mangue, selon la télévision d’Etat (TVGE).

« Le vice-président était en voyage privé au Brésil » et « tous les voyageurs internationaux sont soumis aux normes nationales aéroportuaires, où les services de douane et la police font leur travail », a déclaré à la TVGE l’ambassadeur du Brésil à Malabo, Evalde Freire, qui a été convoqué lundi par le ministre des Affaires étrangères.

La loi brésilienne interdit l’entrée dans le territoire avec une quantité d’espèces supérieure à 10.000 réais (environ 2.400 dollars).

Vendredi, la police fédérale brésilienne a saisi à l’aéroport de Viracapos, à Campinas, près de Sao Paulo, près 1,5 million de dollars en espèces dans une valise et des montres de luxe d’une valeur estimée à 15 millions de dollars dans une autre.

Teodorin Nguema Obiang Mangue, vice-président de la Guinée Equatoriale et fils de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, au pouvoir depuis 38 ans, faisait partie d’une délégation de 11 personnes arrivée vendredi à bord d’un avion privé.

D’après la chaîne brésilienne TV Globo, la délégation n’étant pas en mission officielle, seul M. Obiang bénéficiait d’immunité diplomatique.

Les autres membres ont vu leurs bagages fouillés par la douane brésilienne et ont répondu à un interrogatoire, pendant que le vice-président attendait dans une voiture, à côté de l’aéroport.

D’après une source diplomatique équato-guinéenne citée par le journal brésilien Estado de Sao Paulo, M. Obiang a amené cette grande quantité d’espèces pour payer un traitement médical qu’il devait suivre à Sao Paulo. Les montres, quant à elles, seraient pour « l’usage personnel » du fils du président, ses initiales étant gravées dessus.

Condamné en octobre 2017 à trois ans de prison avec sursis en France pour blanchiment d’argent, Teodorin Nguema Obiang Mangue, accusé de mener en train de vie somptueux avec des fonds publics, s’est déjà rendu au Brésil à plusieurs reprises.

Avec AFP

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