Wimbledon: Serena Williams réussit son retour

Absente l’an passé pour cause de grossesse, Serena Williams a réussi son retour à Wimbledon lundi en dominant la Néerlandaise Arantxa Rus (105e mondiale) 7-5, 6-3, malgré un break de retard dans la seconde manche.

L’ancienne N.1 mondiale, aujourd’hui 181e, n’avait plus joué depuis le 2 juin et son succès au troisième tour de Roland-Garros face à l’Allemande Julia Görges. L’Américaine de 36 ans avait dû déclarer forfait pour les huitièmes de finale en raison d’une blessure aux pectoraux.

La lauréate de 23 trophées majeurs – à une longueur du record de l’Australienne Margaret Court – avait fait le buzz sur la terre battue parisienne en arborant une combinaison intégrale noire et moulante, pour des raisons de santé.

Cette combinaison favorisait une meilleure circulation sanguine pour l’Américaine qui avait connu des complications après la naissance de sa fille en septembre.

Sur le court N.1, la septuple lauréate du tournoi a opté cette fois pour une tenue classique agrémentée toutefois de bas transparents qui recouvraient ses jambes. Car dans le royaume du blanc, les organisateurs ne plaisantent pas avec le règlement.

Elle affrontera la Tchèque Tereza Smitkova ou la Bulgare Viktoriya Tomova pour une place au troisième tour.

 

 

Source : www.euronews.com

L’avortement au coeur de la lutte pour l’avenir de la Cour suprême américaine

La défense du droit à l’avortement sera au coeur de l‘âpre bataille pour le choix du prochain juge de la Cour suprême, la pression montant lundi sur la poignée de sénateurs républicains et démocrates ayant le pouvoir de bloquer ou de confirmer le choix de Donald Trump.

Objet de tous les regards: la sénatrice républicaine Susan Collins, rare voix à défendre dans son camp le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

“Je ne soutiendrai pas un candidat qui a prouvé son hostilité à l‘égard de Roe v. Wade”, l’arrêt qui a légalisé l’avortement en 1973 dans tous les Etats-Unis, a martelé dimanche la sénatrice du Maine.

Elle pourrait donc jouer un rôle déterminant au Sénat, l’instance chargée de confirmer le candidat nommé à vie par le président.

Chaque vote comptera, les républicains ne disposant que d’une très fragile avance (51 contre 49).

Conscient de son importance stratégique, le président américain l’a conviée à la Maison Blanche peu après l’annonce du départ à la retraite du juge Anthony Kennedy, ainsi que quatre autres sénateurs au rôle pivot dans cette nomination.

Ce magistrat jouait depuis trente ans un rôle d’arbitre au sein de la plus haute instance judiciaire américaine, se rangeant tantôt du côté des quatre juges conservateurs, tantôt du côté des quatre progressistes, notamment sur l’avortement.

S’il le remplace par un conservateur, Donald Trump fera basculer l‘équilibre de la Cour suprême, qui tranche les grands sujets de société.

Le visage des Etats-Unis pourrait en sortir transformé.

– “Je suis anti-avortement” –

Désignation d’une équipe chargée de mener à bien la sélection, premiers entretiens déjà lancés, la Maison Blanche s’est rapidement mise en ordre de bataille, espérant que son nouveau magistrat siégera dès le 1er octobre.

C’est-à-dire avant des élections qui pourraient lui faire perdre sa majorité au Sénat.

Conscient de l’urgence, Donald Trump a promis d’annoncer son candidat le 9 juillet.

“Je choisis des conservateurs”, a-t-il rappelé dimanche sur Fox, citant l’exemple du premier magistrat qu’il a envoyé en 2017 à la Cour suprême, le conservateur Neil Gorsuch.

Sur conseil de son équipe, a-t-il toutefois expliqué, il ne posera aux prétendants aucune question directe sur l’IVG, afin de ne pas compromettre leur confirmation.

Hypocrisie, dénoncent les démocrates: tous les candidats viennent d’une liste approuvée par une organisation ultra-conservatrice, la Federalist Society, ce qui laisse peu de doute sur leur position.

Et le candidat Trump l’avait promis en 2016: “Je suis anti-avortement, les juges seront anti-avortement”.

Lors de sa rencontre avec Donald Trump, jeudi, Susan Collins a exprimé son malaise. J’ai “encouragé le président à élargir sa liste au-delà des 25 noms” déjà connus, a-t-elle expliqué sur ABC.

– Cinq sénateurs pivots –

Elle était accompagnée à la Maison Blanche d’une autre sénatrice républicaine qui défend le droit à l’avortement, Lisa Murkowski.

Cette dernière a rappelé sa tradition de “vote indépendant” sur la Cour suprême, la semaine dernière. Mais elle est depuis restée discrète.

A elles deux, les sénatrices détiennent le pouvoir de faire basculer la maigre majorité républicaine. D’autant que le républicain John McCain, luttant contre un cancer, risque de ne pas pouvoir voter.

Mais l‘équation n’est pas si simple pour les démocrates. Ils pourraient subir les défections de trois sénateurs faisant face à une réélection difficile en novembre dans leurs Etats pro-Trump: Heidi Heitkamp, Joe Donnelly et Joe Manchin. Tous avaient voté en faveur de Neil Gorsuch. Ils sont courtisés par la Maison Blanche.

Le choix du successeur d’Anthony Kennedy est “le plus important de notre vie”, a averti lundi leur chef au Sénat, Chuck Schumer.

Ses troupes démocrates sont déjà mobilisées pour tenter de garder ces trois élus dans leur giron.

Leur stratégie: axer l’argumentaire non seulement sur l’IVG mais aussi sur la protection du système de santé mis en place par Barack Obama. Un sujet plus aisé à défendre face aux électeurs en terre trumpistes.

De leur côté, les associations de défense du droit à l’avortement appellent désormais les électeurs à faire pression d’ici les élections parlementaires de novembre, où un tiers des sénateurs jouent leur siège.

“Nos sénateurs peuvent mettre fin au cauchemar et sauver” la Cour suprême, a lancé lundi l’organisation Naral. “Appelez le vôtre MAINTENANT”.

 

 

Source : www.euronews.com

Burkina Faso : dans la tête de Roch Kaboré

Après une première moitié de mandat marquée par d’importants défis sociaux, économiques et sécuritaires, le chef de l’État a accepté de revenir pour JA sur le chemin effectué et sur celui qu’il reste à parcourir.

Ouaga, mi-juin. Difficile de ne pas ressentir la crainte de nouveaux attentats. Dès l’arrivée à l’aéroport, les mesures prises par le gouvernement – multiples fouilles et vérifications des documents d’identité, portiques de sécurité, bagages passés aux rayons X – s’imposent à tous, y compris aux VIP qui passent par le salon d’honneur. Idem un peu partout en ville, dans les restaurants fréquentés par les expatriés ou les touristes, et évidemment dans les hôtels. Ceux qui ont connu la capitale avant la révolution de 2014 auront bien du mal à la reconnaître. De jour comme de nuit, l’activité d’antan s’est envolée, ses habitants hésitent à sortir. La célèbre avenue Kwame-Nkrumah, jadis si vivante, n’est plus que l’ombre d’elle-même depuis les attaques terroristes du café Cappuccino, du Splendid Hôtel et du restaurant Aziz Istanbul. Certains commerces et établissements ont mis la clé sous la porte, d’autres cherchent à se délocaliser.
Arrivé au pouvoir en décembre 2015, Roch Marc Christian Kaboré, 61 ans, n’a guère eu de répit : mi-janvier 2016, premier attentat dans la capitale. Depuis, évidemment, l’ordre des priorités de son mandat a radicalement changé. Mais les attentes exprimées par les Burkinabè, véritable boîte de Pandore ouverte par la révolution puis par la transition, demeurent les mêmes, et l’impatience grandit. Le chef de l’État a effectué la moitié de son mandat. Si les résultats économiques sont encourageants, a fortiori dans un tel contexte, nombreux sont les Burkinabè qui attendent plus du gouvernement de Paul Kaba Thiéba. Et la prochaine présidentielle, prévue en 2020, arrive à grands pas.
>>> À lire – Burkina Faso : le premier cercle de Roch Kaboré
Les principaux partis d’opposition ont beau être affaiblis par des dissensions internes, beaucoup se jouera à cette occasion sur le bilan du président, en tout cas sur sa perception. « Roch » est à la fois surexposé et secret. Il est dans l’arène politique depuis des décennies, mais son tempérament et ses convictions profondes restent méconnus. Ce sont pourtant des clés indispensables pour comprendre le chemin effectué et, surtout, envisager la seconde partie de son mandat. Il nous a reçus dans une villa de la cité ministérielle, à quelques encablures du palais de Kosyam, le 15 juin. Un entretien de plus de deux heures au cours duquel aucun sujet n’a été éludé. Morceaux choisis.

source:www.jeuneafrique.com

Décès en Afrique du Sud du fils de Jacob Zuma

L’ancien président sud-africain Jacob Zuma éploré. Le dernier de ses fils, Vusi Nhlakanipho Zuma, est décédé ce dimanche des suites d’une courte maladie. Il avait 25 ans et était le fruit de la relation entre Jacob Zuma et sa défunte épouse Kate, décédée en 2000.

Le décès survenu dans un hôpital de Johannesburg a été confirmé par le porte-parole de Jacob Zuma, Vukile Mathabela, sans plus de détails. Ce dernier a toutefois précisé que davantage d’informations seraient données par un porte-parole de la famille, une fois désigné.

Le militant américain des droits civiques Jesse Jackson a présenté ses condoléances sur Twitter, affirmant qu’il “envoyait des prières” à la famille Zuma.

Condolences to the Zuma family on the passing away of their son Vusi, May his soul rest in perfect peace.— Julius Sello Malema (@Julius_S_Malema) July 2, 2018

Sending prayers for and condolences to former South African President Jacob Zuma & family on the loss of their son, Vusi Nhlakanipho Zuma. RIP. https://t.co/QgcYvdCblh— Rev Jesse Jackson Sr (@RevJJackson) July 1, 2018

EFF SENDS HEARTFELT CONDOLENCES ON THE PASSING OF JACOB ZUMA’S SON pic.twitter.com/CWIUr05OEj— Economic Freedom Fighters (@EFFSouthAfrica) July 2, 2018

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Golden Boy 2018 : Ismaila Sarr parmi les sélectionné

Ismaila Sarr a fait un grand pas vers son objectif de devenir un des plus grands joueurs du monde. Et pour cause, le jeune prodige sénégalais figure dans la liste des 100 jeunes pépites retenues pour le trophée de Golden Boy 2018. A ses côtés figurent un certain… Kylian Mbappé, lauréat de la précédente édition. Même s’il est fort probable qu’il ne s’impose pas, l’attaquant du Stade de Rennes peut mesurer la distance parcourue depuis le début de sa jeune carrière et les opportunités qui pourraient s’ouvrir à lui s’il continue de progresser.

 

 

Source : www.senegal7.com

Meurtre à Rufisque: Un homme de 50 ans balancé sur la route par 3 jeunes

XALIMANEWS : La mort de Fadel Diop alimente la polémique à Rufisque, cet homme de 50 ans serait balancé sur la route par 3 jeunes alors que la voiture roulait à vive allure. Fadel a été par la suite écrasé par un autre véhicule. Alertée, la police s’est rendue sur place pour procéder au constat d’usage avant que les Sapeurs acheminent le corps sans vie à l’hôpital. Les deux jeunes accusé d’avoir balancé Fadel Diop, qui habite le même quartier que la victime selon L’Observateur.D’ailleurs, ils ont été arrêtés et placés en garde à vue au Commissariat urbain de Rufisque. Le troisième jeune a réussi à se fondre dans la nature et est pour le moment, recherché par les limiers. Chez la famille de la victime, c’est la tristesse et la consternation.

 

Source : xalimasn.com