Il viole sa fille de 8 mois et vend les photos sur internet

Les faits se sont déroulés à Berdychiv, en Ukraine. Un père de famille, âgé de 27 ans, violait sa fille de 8 mois quand sa femme s’absentait du domicile ou lorsqu’elle jardinait.

Il vendait ensuite les photos sur internet.
Les policiers ont débarqué au domicile des parents alors que ces derniers étaient en train de dormir. Une perquisition a été effectuée dans leur maison et des clichés du bébé abusé ont été retrouvés dans le téléphone et l’ordinateur du père de famille. La mère n’était au courant de rien. Elle a été abasourdie d’apprendre que son mari abusait de leur fille. Le suspect risque 15 ans de prison.
 
Photo d’illustration
Source: zutelo.com

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Décès de Naomi Musenga, moquée par le Samu : la jeune femme est morte d`une intoxication au paracétamol

La procureure de la République de Strasbourg a annoncé mercredi l’ouverture d’une information judiciaire pour « non-assistance à personne en péril » dans l’enquête sur la mort de Naomi Musenga, décédée après avoir été moquée par une opératrice du Samu qu’elle avait joint en décembre à Strasbourg.

Une information judiciaire va être ouverte après la mort de Naomi Musenga. C’est ce qu’avaient réclamé les parents de la jeune femme décédée fin décembre à Strasbourg après un appel au Samu traité avec mépris.
Dans un communiqué ce mercredi, la procureure de la République de Strasbourg Yolande Renzi a ainsi précisé que l’information judiciaire serait ouverte dans les prochains jours pour « non-assistance à personne en péril contre l’opératrice du centre des appels d’urgence et tous autres, ainsi que du chef d’homicide involontaire contre X ».
Parallèlement à une enquête administrative confiée à l’Inspection des affaires sociales (Igas), le parquet de Strasbourg avait ouvert début mai une enquête préliminaire, mais cette procédure ne permettait pas à la famille ou à ses avocats d’accéder au dossier.
Un décès par « intoxication au paracétamol »
La procureure a par ailleurs indiqué qu’elle avait reçu le 10 juillet plusieurs membres de la famille de la jeune femme et leur avocat « afin de leur donner connaissance des conclusions de cette enquête et répondre à leurs interrogations et incompréhensions bien légitimes dans ce contexte particulièrement douloureux ».
Les résultats de l’autopsie leur ont notamment été communiqués. Le décès de Naomi Musenga est « la conséquence d’une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours, écrit le parquet. La destruction évolutive des cellules de son foie a emporté une défaillance de l’ensemble de ses organes conduisant rapidement à son décès ».
 
 
Source : Autre presse

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Ouganda : des femmes imposent à leurs maris une « taxe«  sur le sexe

C’est une pratique qui se répand en Ouganda. Pour punir des maris «fainéants» ou «irresponsables», leurs femmes les obligent à payer s’ils veulent avoir des rapports sexuels. Une façon comme une autre d’exister dans cette société patriarcale.

«Tu vas le payer» pourrait être le slogan de cette stratégie lancée spontanément il y a trois ans dans la capitale Kampala. Excédées par des conjoints qui dépensent leurs revenus dans les bars, des Ougandaises décident de se venger en refusant toute relation sexuelle gratuite. Le mari doit changer ou débourser, comme le rapporte le site américain Ozy.
Un phénomène social
Ce qui a commencé avec quelques cas isolés est devenu un vrai phénomène dans le pays, où plus de 30.000 femmes revendiquent cette pratique, selon l’organisation anglicane Mother’s Union citée par Ozy. «C’était d’abord une blague, c’est devenue une réalité», notait pour sa part le journal gouvernemental ougandais The New Vision.La taxe des irresponsables
Le mouvement, s’il en est un, est soutenu par des organisations de défense des droits des femmes en Ouganda. «Si les hommes sont irresponsables et que c’est la seule façon pour leurs femmes d’avoir de l’argent pour le foyer, laissez-les taxer le sexe», affirme Tina Musuya, directrice du Centre de prévention de la violence domestique (Cedovip), citée par le site Ozy.«Une déchéance morale»
La «taxe» imposée par les femmes à leurs maris en échange de rapports sexuels vise essentiellement à les sensibiliser et à les rendre plus responsables. Mais cette approche provoque des réactions. Le ministre de l’Ethique et de l’Intégrité, Simon Lokodo, critique la pratique et la qualifie de «déchéance morale». Pour lui, «le sexe est un devoir conjugal».
La grève du sexe
Cette affaire en rappelle une autre. Celle de la grève du sexe comme moyen de pression. La méthode, qui remonte à l’Antiquité, a déjà été utilisée plusieurs fois dans le monde et notamment en Afrique, comme le rappelle RFI.
Au Liberia d’abord, en 2003, où des femmes ont appelé au boycott du sexe pour se faire entendre dans le processus de paix. Le Kenya, le Togo et le Soudan ont eux aussi eu recours au corps comme moyen de pression politique.L’Ouganda n’est pas en reste, sauf que l’appel à la grève du sexe a été lancé par un homme. En 2010, l’opposant politique Stanley Kalembaye a demandé à ses partisans de ne pas «remplir leur devoir conjugal» si leurs femmes votaient pour le parti au pouvoir. Vu les résultats, cet appel n’a pas été entendu.

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Une jeune femme se fait arrêter pour avoir dansé sur Instagram en Iran

Maedeh Hojabri, une gymnaste de 18 ans, a été arrêtée par la police, Vendredi 6 juillet. Son crime ? Avoir publié une vidéo d’elle en train de danser sans hijab sur son compte Instagram.

Tout a commencé par la diffusion d’un documentaire sur les effets néfastes des réseaux sociaux, avec le cas d’utilisateurs, dont des femmes, accusés d’avoir promu la danse en ligne. Une pratique contraire aux lois du pays, car une femme ne peut danser devant des hommes, à l’exception des membres de sa famille. Elles doivent également se couvrir le corps, sauf le visage et les mains dans l’espace public.
L’une des danseuses du documentaire est identifiée comme étant Maedeh Hojabri. Elle aurait été reconnue par ses «  fans » en ligne.
Dans ces clips, la danseuse de 18 ans ne porte pas de voile et laisse apparaître son nombril ainsi qu’un tatouage à la hanche. Elle a été arrêtée et son compte a été suspendu.
La polémique se fait entendre sur les réseaux sociaux, notamment Twitter. Sous le hashtag « #Beraghs_ta_Beraghsim » («  Danse et nous danserons  » en persan), ou #DancingIsNotACrime («  Danser n’est pas un crime  » en anglais) fleurissent des vidéos d’utilisateurs se filmant en train de remuer seuls ou en groupe pour revendiquer leur liberté de danser.
La jeune femme a ensuite été libérée sous caution, mais a dû présenter publiquement ses excuses.
 
Source : autre presse

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Afrique de l`Ouest : « l`ébola du manioc«  menace la sécurité alimentaire

Les spécialistes l’appellent « Ébola du manioc » : l’Afrique de l’Ouest cherche la parade à un virus qui touche cette plante très consommée sur son sol et qui menace la sécurité alimentaire de la région, où les besoins en nourriture ne font que croître sous la pression démographique.

« La striure brune du manioc, une maladie virale, qui cause la perte de 90 à 100% de la production en Afrique centrale, est en train de faire mouvement vers l’Afrique de l’Ouest. C’est une menace à prendre très au sérieux », explique à l’AFP le Dr Justin Pita, directeur exécutif du programme West africain virus epidemiology (Wave), axé sur la sécurité alimentaire et financé par la Fondation Bill et Melinda Gates.
Ce virus se propage par des mouches blanches. Les hommes peuvent aussi être des vecteurs de transmission lorsqu’ils transportent les boutures de manioc. Or le manioc est une culture de subsistance primordiale en Afrique. Le continent est le plus grand producteur mondial de cette plante (57%), dont on consomme les tubercules, riches en glucides et en amidon, mais aussi les feuilles et la fécule (qui a plutôt l’aspect d’une semoule), produite à partir des racines. Le tubercule de manioc entre par exemple dans le bol de 80% des 180 millions d’habitants du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique. L’attiéké, un mets fait à base de semoule de manioc cuite, est lui très prisé par les populations de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Mali, notamment, tout comme par les diasporas en France et aux Etats-Unis où plusieurs tonnes sont exportées chaque mois.
La lutte depuis le laboratoire
Aussi les chercheurs du programme Wave sont-ils à pied d’oeuvre depuis des mois pour endiguer le fléau. « Nous parlons de l’Ebola du manioc », lance le Dr Pita, rappelant qu’une famine a fait plus de 3.000 morts en Ouganda dans les années 1990 après l’apparition de ce virus. « Imaginez la Côte d’Ivoire sans manioc ou Abidjan sans attiéké, ce serait la catastrophe! » Le programme Wave, dont le siège se trouve à Bingerville, près d’Abidjan, a été mis en place dans sept pays (Côte d’Ivoire, Ghana, Bénin, Togo, Nigeria, Burkina Faso, République démocratique du Congo). Il prône « une approche régionale » pour combattre la maladie. La mobilisation a d’abord eu lieu au niveau des techniciens, des chercheurs et des étudiants, qui ont conçu ensemble en laboratoire « des variétés résistantes » expérimentales. Leur efficacité doit être testée en Afrique centrale, où a démarré l’épidémie.
L’appel aux rois
Puis, début juin, les ministres de la Recherche de huit pays d’Afrique de l’Ouest se sont réunis à Cotonou pour mettre sur les rails « une action concertée » afin de prévenir « une crise du manioc ». Ils se sont engagés aux côtés de Wave, tandis que les rois et chefs de 12 pays d’Afrique ont aussi été sollicités, une première.« Nous, rois et chefs traditionnels, interfaces entre la population et le gouvernement, devons accompagner le programme Wave pour juguler la striure brune, à travers un plan de sécurité et de prévention déployé au niveau régional », a déclaré Amon Tanoé, le roi de Grand-Bassam, président de la chambre nationale des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire, une institution dans le pays de l’attiéké et du placali (mets à base de manioc). Concrètement, sont envisagés « l’arrachage des plants dans une zone infestée », « l’interdiction de voyager avec des boutures de manioc » et, surtout, un soutien à la recherche « pour lutter contre les maladies et améliorer la productivité ». À Afféry, grande région de production de manioc, à 100 km à l’est d’Abidjan, les 200 productrices locales s’inquiètent. Sanglée dans un pagne multicolore, la présidente de leur association, Nathalie Monet Apo, anticipe le pire: « L’attiéké est notre cacao (…), si la maladie apparaît ici ou ailleurs, ce sera un drame pour nos familles et notre communauté ». « C’est grâce à la culture du manioc que j’arrive à scolariser mes quatre enfants », renchérit une autre productrice, Blandine Yapo Sopi, à proximité d’un monticule de tubercules de manioc. Récoltés sur un hectare de plantation, ils devraient lui rapporter 450.000 FCFA (environ 680 euros).
Le défi du rendement
Outre la menace de la maladie, les pays ouest-africains doivent aussi relever un autre défi: celui du rendement trop faible de la culture du manioc dans la région. Il « ne dépasse pas 10 à 12 tonnes par hectare, alors que son potentiel peut avoisiner 40 tonnes/ha. L’Asie affiche un rendement de 22 tonnes/ha pour la même culture », rappelle Odile Attanasso, ministre béninoise de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. « Dans le contexte de pression de démographique croissante et de pauvreté rurale qui caractérise notre région, nous n’aurons d’autre choix que de relever la productivité de cette denrée », avertit Mme Attanasso, dont le pays est gros consommateur de gari et de tapioca, une semoule et une fécule dérivées du manioc. Les bâilleurs ont promis de poursuivre le financement du programme jusqu’en 2022. Mais les chercheurs espèrent aussi une forte implication des gouvernements africains, dont moins de 1% des budgets nationaux sont pour l’instant consacrés à la recherche scientifique.
 
Source : AFP

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Les Saoudiennes autorisées à être notaires, une première dans le royaume

Pour la première fois en Arabie saoudite, un royaume ultraconservateur, le métier de notaire s’ouvre aux femmes et douze d’entre elles ont reçu l’autorisation d’exercer, a annoncé lundi le ministère de la Justice.

Les Saoudiennes peuvent désormais rédiger des actes juridiques, des procurations et certifier des contrats, selon le ministère cité par l’agence officielle saoudienne SPA. 
La décision d’ouvrir cette profession aux femmes est intervenue un peu plus de deux semaines après la levée de l’interdiction faite aux femmes de conduire, en vigueur depuis des décennies dans ce pays.  Ces décisions, inspirées par le prince héritier Mohammad ben Salmane, font partie d’un vaste plan de modernisation du riche pays pétrolier. Mais elles sont loin de suffire dans un pays où les femmes ont encore, en 2018, un statut de personne sous tutelle.  Elles doivent en effet obtenir la permission de leur parent masculin le plus proche – mari, père, frère ou même fils – dans la plupart des domaines de leur vie : travailler, s’inscrire dans un établissement d’enseignement, ou dans certains cas recevoir des soins médicaux.
 
Source : AFP

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Phénomène de société inquiétant : la dépigmentation des hommes prend de l`ampleur

Aujourd’hui la dépigmentation chez les hommes est à la mode. Longtemps pratiquée par les femmes africaines, la dépigmentation est maintenant devenue une affaire d’hommes au Mali. Ce qui naturellement, enfle la polémique.

Notons que la dépigmentation est une pratique qui consiste chez une personne à vouloir changer sa couleur de peau. Ce n’est pas une réalité de chez nous et c’est une pratique réellement néfaste, comme l’atteste la médecine qui ne cesse d’attirer l’attention sur les conséquences de la pratique de la dépigmentation. En effet, les produits utilisés sont cancérigènes. Mais on a beau le dire, il se trouve pourtant des gens qui s’y adonnent, au risque de se détruire finalement et la peau et la santé.
En effet, la dépigmentation est devenue aujourd’hui, dans notre société, un phénomène  inquiétant. Mais au moment où les femmes prennent de plus en plus leur distance des produits éclaircissants, certains hommes semblent étrangement avoir trouvé goût à la chose. Mais pourquoi ? Il n’a pas été aisé de faire parler les hommes qui s’adonnent à cette pratique car la plupart d’entre eux que nous avons rencontrés n’ont pas voulu répondre à nos questions.
Le témoignage du jeune O.K., coiffeur, nous éclaire sur la chose : “J’ai commencé à me dépigmenter il y a environ 6 ans de cela. Mais je suis naturellement de teint noir. Je le fais par pur plaisir et j’ai juste voulu donner un peu plus d’éclat à mon teint. Lorsque j’ai commencé à utiliser les produits éclaircissants, une amie m’a conseillé les meilleurs produits du marché. Dès lors, je suis devenu clair en moins d’un mois d’application.  Au début, j’étais un peu gêné parce que les gens me regardaient bizarrement. Mais au fil du temps, ils ont  commencé à apprécier mon nouveau teint. Donc ça m’a encouragé et j’ai continué. Plus tard, j’ai commencé avec les injections qui coûtent cher, mais elles sont efficaces et l’effet dure 3 à 6 mois. J’ai même une petite amie et elle m’encourage car elle aussi fait la même chose et puis beaucoup de filles aiment les hommes clairs. Je suis conscient de ce que je fais et je me sens bien dans ma peau quand je le fais. Sinon, je sais que le fait de se dépigmenter donne des maladies, mais comme je n’en ai jamais eu, alors je continue”.
Contrairement à O.K, il y a certaines personnes qui trouvent la chose déplorable. Selon Mariam Bah : “C’est une mauvaise chose que de voir des hommes appliquer sur leur corps des produits de dépigmentation car ce n’est pas bon pour la santé et c’est mal vu dans notre société”. Pour Youssouf Doumbia, “la plupart des hommes qui font cela sont des complexés. Je veux juste dire que le fait de se dépigmenter ne sert à rien. Il faut juste rester tel qu’on est”.
Mohamed Touré ne dit pas le contraire. Il pense que “ce sont des hommes qui se sentent inférieurs parce qu’on doit tout d’abord se maintenir comme Dieu nous a créés. Un homme, ce n’est pas le teint encore moins la taille. C’est son esprit et sa capacité d’agir. Donc, se dépigmenter ne sert à rien”. Fousseyni Traoré est formel : pour lui un homme doit rester tel qu’il est. “Quand moi je vois un homme qui se dépigmente, je le vois comme un pédé et c’est très inconscient de la part des hommes. Je pense qu’il faut être fier de sa peau, qu’elle soit noire ou blanche”.
Même si presque tous nos interlocuteurs disent rejeter le phénomène, il est quand même là et tend à se développer. Auparavant, la dépigmentation de la peau, chez les hommes, était un phénomène propre à l’Afrique centrale et dans des pays anglophones de l’Afrique de l’ouest et principalement au Nigeria.  Mais à l’heure actuelle, le phénomène est en train de se répandre dans beaucoup de pays de l’Uemoa et il est temps d’y mettre le holà, si l’on sait que les conséquences sont néfastes au plan médical, en dehors du fait que cela viole nos mœurs. Donc Restons tels que nous sommes comme cela était dit : “Noir je suis, Noir je resterai”.
 
Source : niarela.net

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Un pasteur qui vendait des tickets pour le paradis arrêté au Zimbabwé

Au Zimbabwe, un pasteur a été arrêté par la police le 28 juin pour crime financier. Le Pasteur Tito Wats demandait à ses paroissiens de l’argent en échange de tickets pour le paradis.

Les membres de la congrégation du pasteur devaient débourser 500 $ pour acquérir un billet pour les jardins d’Eden. Le salaire moyen au Zimbabwe est de 2$ par jour. Le pasteur a déclaré après son arrestation qu’il se sent persécuté parce qu’il fait le travail de Dieu. Selon la police, le pasteur a dit à ses fidèles qu’il a été personnellement informé par Jésus-Christ lors de leur rencontre, que ces tickets « en or pur » garantissaient aux fidèles leur salut. D’après les médias zimbabwéens, des milliers de personnes manifestent pour sa libération.
 
Source : Autre Presse
 

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Une femme accouche d`un petit garçon grâce à une greffe d`utérus de sa jumelle

La naissance d’un petit garçon, ce jeudi en Italie relève d’un exploit scientifique. Sa mère a en effet bénéficié d’une transplantation d’utérus grâce au don de sa sœur jumelle. Derrière cette prouesse, le spécialiste suédois Mats Brännström.

Ce n’est pas tout à fait une première puisque onze enfants sont déjà nés après que leur mère a bénéficié d’une transplantation d’utérus mais c’est la première fois qu’une greffe entre deux sœurs jumelles aboutit à une naissance, rappelle Libération.
Selon les informations du quotidien, un petit garçon né à Bologne (Italie) ce jeudi, est le premier bébé issu d’une greffe d’utérus entre jumelles.
La maman, une jeune femme d’origine serbe et italienne d’adoption, est née avec une malformation congénitale qui l’a privé d’utérus. Celle qui pensait ne jamais pouvoir enfanter a reçu, en mars 2017, un cadeau très précieux de sa sœur. Sa vraie jumelle lui donne son utérus raconte Libération.
Dans les mains d’un pionnier
Grâce aux avancées de la médecine et à l’expertise de Mats Brännström, pionnier de ce genre de greffes, son rêve d’enfanter est devenu réalité. L’équipe du directeur de Stockholm IVF, branche du groupe Eugin qui possède des centres de reproduction un peu partout dans le monde, est intervenue pour prélever et transplanter l’utérus d’une sœur à l’autre. Cette intervention qui a duré quinze heures – dix pour le prélèvement et cinq pour l’implantation – a été réalisée au Children University Hospital de Belgrade, en Serbie. Après une grossesse sans problème, le petit garçon est né jeudi matin sous césarienne, à l’hôpital universitaire Sant Orsola de Bologne.
« Cela s’ajoute au succès initial de la transplantation mère-fille, où nous avons constaté un taux de naissance (bébés rentrés à la maison) de 85% » Mats Brännström
L’avantage d’une greffe entre vrais jumeaux c’est que le receveur n’a pas besoin d’utiliser d’immunosuppresseur, le matériel génétique du donneur étant identique. «C’est une étape importante dans le domaine de la médecine de la reproduction et de la chirurgie de transplantation. Cela s’ajoute au succès initial de la transplantation mère-fille, où nous avons constaté un taux de naissance (bébés rentrés à la maison) de 85%.»  s’est félicité Mats Brännström qui a neuf greffes d’utérus à son actif depuis 2013. Elles ont abouti à huit naissances et à une grossesse en cours.
 
Source: ledauphine.com

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Violée et privée de cordes vocales, l`histoire de cette fillette de 8 ans bouleverse l`Inde toute entière

C’est une histoire terrible qui suscite actuellement même un émoi national en Inde. À la sortie de son école, un homme a en effet tendu un piège à une fillette âgée d’à peine 8 ans avant de la violer et de la laisser pour morte.

Aujourd’hui, les Indiens demandent justice pour celle qui est encore entre la vie et la mort. Depuis près d’une semaine, des centaines de personnes manifestent dans les rues du district de Mandaur dans l’État du Madhya Pradesh situé au centre de l’Inde.
Munie de pancartes sur lesquelles on peut lire, « Donnez une peine exemplaire aux violeurs », la foule réclame la peine de mort pour l’homme présumé coupable du viol, mardi 26 juin, d’une petite fille de 8 ans. Selon les informations de la police locale, ce dernier est accusé d’avoir emmené la fillette qui attendait son père à la sortie de l’école en prétextant que celui-ci lui avait demandé de la ramener chez elle. À la place, le suspect aurait amené la jeune écolière dans un endroit isolé où il l’aurait violée avant de lui trancher la gorge, laissant sa victime agoniser. Heureusement, la petite fille a été découverte à temps par des habitants.
Pour autant, le pronostic vital de la fillette est encore engagé selon un médecin qui affirme qu’elle « reste en état critique dans l’unité de soins intensifs. Elle est dans l’incapacité de parler car ses cordes vocales ont été endommagées par une coupure profonde à la gorge ». Le suspect interpellé est en ce moment même interrogé par les forces de l’ordre et risque des poursuites pour viol et tentative de meurtre comme l’a indiqué à l’AFP le vice-directeur de la police du district de Mandsaur, S.S Kanesh.
En 2012, le viol collectif suivi du décès quelques jours plus tard d’une jeune indienne de 23 ans dans un bus à New Delhi choquait le monde entier et mettait en lumière la culture du viol et la loi du silence qui règne encore actuellement dans ce pays où la tradition culturelle et religieuse est prédominante. Selon les chiffres du gouvernement, environ 40 000 viols auraient été signalés en Inde en 2016. Malheureusement, ce nombre ne serait qu’un leurre, les victimes de cette société patriarcale se terrant souvent dans le silence et n’allant que rarement déposer plainte au commissariat.
 
Source: AFP

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