Reprise du procès du maire de Dakar : SALL ATTENTE – Réquisitions écrites : Diabé demande le maintien de Khalifa en prison

Après avoir sollicité le respect de la décision de la Cour de justice de la Cedeao, le Procureur général a déposé des réquisitions écrites devant la Cour d’appel pour le maintien de Khalifa Sall en prison. Les partisans de ce dernier y voient déjà un «revirement spectaculaire» de Lansana Diabé, mais l’attendent aujourd’hui à l’audience.
Les signaux étaient (presque) au vert pour le maire de Dakar qui a obtenu la suspension de l’audience en appel pour produire l’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao, mais surtout parce que, contre toute attente, le Procureur général Lansana Diabé est allé dans le sens du «respect des décisions communautaires». Ô surprise ! Le Quotidien a appris hier que le Procureur général a déposé des réquisitions écrites devant la Cour d’appel, demandant le rejet de la libération de Khalifa Sall comme sollicité par ses avocats. Il reste à savoir si Lansana Diabé va faire valoir le principe «la plume est serve, la parole est libre». Pour le moment, les partisans de Khalifa Sall voient dans ces réquisitions de Diabé un «revirement spectaculaire».Les avis de certains spécialistes du droit, la pression d’organisations de la société civile ou même la sortie du président du Parlement de la Cedeao ont conforté la défense dans son souhait de voir Demba Kandji ordonner la libération de Khalifa Sall. Et le président du Parlement de la Cedeao, Moustapha Cissé Lô, en a rajouté une couche en rappelant que l’Etat du Sénégal a «l’obligation de respecter les décisions communautaires». Lors du Grand jury de la Rfm dimanche dernier, le Pr Ndiack Fall, spécialiste du droit pénal, a déclaré que «la sanction de l’arrêt de la Cedeao est la nullité de la procédure». Alors que les organisations de défense des droits de l’Homme veulent la libération du maire de Dakar.Depuis le début de cette procédure qui a abouti à son emprisonnement le 7 mars 2017, le député-maire de Dakar n’a jamais semblé aussi proche d’une mise en liberté. Le 29 juin 2018, la Cour d’Abuja a constaté la violation des droits de l’édile de la capitale, considéré comme un potentiel challenger du président de la République à la Présidentielle de 2019. Il s’agit de sa détention entre la proclamation des résultats des Législatives par le Conseil constitutionnel le 14 août, et la levée de son immunité parlementaire le 25 novembre de la même année, son droit à un procès équitable, à la présomption d’innocence et l’assistance d’un conseil dès les premières heures de l’interpellation. La décision de Demba Kandji est alors très attendue puisqu’elle peut changer le cours du destin de M. Sall.bgdiop@lequotidien.snhamath@lequotidien.sn

source ; https://www.lequotidien.sn/

THIÈS – Usage de téléphone : 124 candidats au Bac exclus

124 candidats du lycée Amary Ndack Seck de Thiès ont été exclus de la présente session du Baccalauréat général qui a démarré hier sur toute l’étendue du territoire. Ils sont accusés de port et usage de téléphone portable
L’application à la lettre des directives de l’Office du Bac dans le déroulement des épreuves n’a souffert d’aucun manquement à Thiès. Pour preuve : 124 candidats du lycée Amary Ndack Seck ont été exclus du Baccalauréat général qui a démarré hier pour port et usage de téléphone portable. Un incident qui a anéanti l’espoir de ces candidats qui fustigent que trois d’entre eux ont été pourtant autorisés à poursuivre les épreuves. «Nous avons été ajournés direct parce que nous avions nos téléphones, mais ils étaient éteints. Nous étions avertis c’est vrai, mais il fallait dans la mesure sanctionner tout le monde parce que trois d’entre nous ont poursuivi les épreuves sans pour autant être inquiétés. Nous ne savons pas dans quelles conditions ils ont bénéficié de ce privilège, mais nous disons que c’est une grande injustice.» Pour l’heure, «la procédure va se poursuivre au niveau de l’Office du baccalauréat. Et déjà, il a fait un rapport sur tous les candidats concernés par cette mesure. Leurs dossiers seront ensuite introduits dans le circuit du conseil de discipline de l’Université Cheikh Anta Diop».Auparavant, le gouverneur de région, Amadou Sy, a visité dans le cadre de sa traditionnelle tournée, en compagnie de l’inspecteur d’académie de Thiès Papa Baba Diassé, certains centres d’examen. Du lycée El Hadji Malick Sy au Cem Mamadou Diaw, en passant par le lycée d’excellence privé Cheikh Hamidou Kane et le Cours privé Sapecs qui accueille les candidats franco-arabes, l’autorité administrative rassure que «toutes les mesures sécuritaires ont été renforcées». Une visite qui a permis aussi de constater le bon déroulement des épreuves à Thiès, où plus de 25 mille candidats sont inscrits dans 64 centres principaux, avec 81 jurys. Les filles, représentant environ 52% de l’effectif. Selon l’inspecteur d’académie de Thiès, «l’examen se déroule correctement dans tous les centres visités. Toutes les recommandations de l’Office du bac sont mises en œuvre dans tous les centres, notamment l’utilisation du portable». Un climat assez illustrateur du spectre des 120 candidats expulsés lors de l’épreuve anticipée de philosophie pour «port et usage du téléphone portable» qui a plané dans l’organisation avec des mesures sécuritaires fortement renforcées. Le président de l’Association des parents d’élèves de Thiès, Massar Diop, qui s’est réjoui du fait que «les épreuves du Bac général aient démarré sous haute surveillance, se soient déroulées normalement dans l’ensemble», a rappelé les candidats à l’ordre, insistant sur la nécessité d’apprendre à «nos enfants à respecter les règles édictées par l’autorité». Pour leur part, nombre de syndicalistes ayant pris part à la tournée ont salué «les énormes efforts consentis par les enseignants après la reprise des cours». Abdoulaye Aw, membre du G6 à Thiès, de remarquer que «cette année, véritablement, toutes les dispositions sont prises par les enseignants pour que les épreuves se déroulent dans les meilleures conditions. Nous avons eu à constater que dans les établissements les enseignants ont eu à rattraper le temps perdu».Lors de cette visite de terrain, le gouverneur a eu à plaider la cause des 14 candidats non-voyants de l’Institut national de l’éducation et de la formation des jeunes aveugles de Thiès (Inefja) qui composent au centre du lycée El Hadji Malick Sy dans des conditions «spécifiques», avec notamment la «transcription des épreuves en braille». Il a constaté que «tout se passe très bien pour ces candidats qui sont dans des conditions un peu particulières» et souhaité «plus d’attention pour cet établissement spécial qu’est l’Inefja».nfniang@lequotidien.sn

source ; https://www.lequotidien.sn/

Prix du Concours général : Le Lycée d’excellence de Diourbel bouleverse la hiérarchie

Diary Sow est la meilleure élève du Concours général de 2018 et meilleure élève dans les disciplines scientifiques
Diary Sow est la meilleure élève du Concours général. Elève en classe de Première S1 au Lycée scientifique d’excellence de Diourbel (Lsed), elle a obtenu un total de 59,75 points. Elle recevra les distinctions du  1er Prix de Citoyenneté et droits de l’Homme (16/20), le 2ème Prix de sciences de la Vie et de la terre (Svt) (15/20), le 2ème accessit de sciences physiques (16/20) et le 2ème prix en mathématiques (12,75/20). Bref, elle est la meilleure élève dans les disciplines scientifiques. El Hadji Abdoul Aziz Dabakh Kane, élève en classe de Terminale S1 au Lycée technique privé Amadou Sow Ndiaye de Saint-Louis, est sortie 2ème avec un cumul de 46 points. Il est aussi le meilleur élève dans les disciplines littéraires avec 46 points. Il a remporté les 1er Prix de philosophie, d’histoire et 3ème Prix de français. Avec un cumul de 42 points, le 3ème prix est décerné à Sammy Davis Yann Ombandza, élève en classe de Terminale L’1 au Prytanée militaire Charles Ntchorere de Saint-Louis. Il est le 2ème prix du meilleur élève dans les disciplines littéraires en totalisant 42 points.Il faut savoir que cette année, 2179 candidats ont été inscrits au Concours général. En conférence de presse hier, le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam,  a soutenu que «114 distinctions sont décernées à 101 lauréat(e)s dont 55 filles et 46 garçons. Malgré la suppression des 3ème, 4ème, 5ème, 6ème et 7èmeaccessits et l’introduction d’un 3ème prix, 114 distinctions contre 148 en 2017 dont 27 accessits du 3ème au 7ème ont été décernés». En détails, ça donne 63 prix et 51accessits, 66 en Première (37 prix et 29 accessits) et 48 en Terminale (26 prix et 22 accessits), 61 pour les filles et 53 pour les garçons, 75 pour les établissements publics et 39 pour les établissements privés, 34 pour les établissements publics d’excellence recrutant sur Concours national et 80 pour les autres. «Nous constatons que d’excellents élèves fréquentent nos établissements car dans plusieurs disciplines, des candidat(e)s ont obtenu des notes supérieures ou égales à 16/20, notamment en mathématiques, en sciences physiques et en sciences de la vie et de la terre (Svt)», a déclaré hier le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam.Face à la presse, le ministre a soutenu que des innovations ont été apportées cette année. «Le concours est organisé pour les élèves des classes de Première et de Terminale. Et les élèves ont composé pour la première fois, en sciences physiques et en Svt pour les classes de Première. En classe de Terminale, le français et l’analyse de fabrication sont introduits. Les épreuves ont porté sur 17 disciplines en classe de Première et 15 en classe de Terminale», explique M. Thiam. La cérémonie solennelle de remise des prix est prévue pour le jeudi 2 août 2018. Professeur Iba Der Thiam est le parrain de cette cérémonie. Seuls les bénéficiaires de prix (1er, 2ème ou 3ème prix) vont monter sur le podium pour recevoir leurs récompenses lors de la cérémonie, mais les attributaires d’accessits vont aussi être récompensés après la cérémonie officielle. Les meil­leurs élèves du Lycée sénégalais de Gambie sont invités à la cérémonie.Stagiaire

source ; https://www.lequotidien.sn/

Thaïlande: les jeunes rescapés de la grotte donnent une conférence de presse

Les douze enfants et leur entraîneur de football coincés dans une grotte inondée de Thaïlande et sauvés au terme d’une périlleuse opération de secours internationale devaient quitter l’hôpital mercredi et s’adresser à la presse pour la première fois.“Il s’agit de permettre aux médias de poser leurs questions et de permettre ensuite leur retour à la vie normale sans que les médias ne viennent les embêter”, a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement thaïlandais, Sunsern Kaewkumnerd.Les jeunes rescapés du club de foot des “Sangliers sauvages” sortent ainsi un jour plus tôt qu’initialement annoncé. Ils ont passé plus d’une semaine à l’hôpital de Chiang Rai (nord), d’abord équipés de lunettes de soleil pour se réhabituer à la lumière du jour après avoir passé plus de deux semaines sous terre dont neuf jours à ne pas savoir s’ils seraient jamais localisés.Ils ont été jusqu’ici protégés de l’intense intérêt médiatique suscité par leur histoire, avec plus d’un millier de journalistes venus du monde entier, des tweets de Donald Trump et de stars du ballon rond à leur sujet.Depuis leurs évacuation spectaculaire, endormis sur des civières tirées pendant des heures par des plongeurs professionnels, les autorités sanitaires ont publié au compte-gouttes des photos et vidéos d’eux à l’hôpital, disant leur soulagement et rendant hommage au plongeur ayant perdu la vie lors de l’opération de secours.Les autorités thaïlandaises ont préféré organiser une conférence de presse afin d‘éviter les sollicitations en ordre dispersé des enfants, qui doivent reprendre une vie normale au plus vite selon les psychiatres.La conférence de presse est prévue à 18:00 locales (11:00 GMT) et devrait durer moins d’une heure, avec soumission au préalable des questions.Des psychiatres doivent passer en revue les questions avant la conférence de presse pour s’assurer de leur caractère non-traumatisant: raconter leurs souffrances peut en effet leur faire revivre leur cauchemar, mettent en garde les spécialistes.- En direct à la télévision – La conférence de presse a été officiellement baptisée “Renvoyer les Sangliers sauvages à la maison”. Elle sera diffusée en direct à la télévision.“Ils devraient rentrer à la maison dans la foulée”, a précisé le porte-parole du gouvernement.Le chef de la junte militaire au pouvoir en Thaïlande depuis un coup d’Etat en 2014, le général Prayut Chan-O-Cha, a mis en garde les journalistes contre la tentation de poser “des questions sans importance”.Les recommandations des médecins de tenir les enfants à distance de tout contact avec les médias pendant un mois risquent d‘être difficiles à respecter vu l’intérêt suscité par l’histoire, jusqu’auprès de sociétés de productions hollywoodiennes ayant repéré le bon scénario.La saga a été marquée par les frasques du milliardaire Elon Musk qui avait apporté en personne un prototype de sous-marin censé permettre l‘évacuation des enfants. Un des spéléologues britanniques au coeur de l’opération de sauvetage, Vernon Unsworth, avait dénoncé un “coup de pub”, ce qui lui avait valu d‘être traité de pédophile par Musk qui s’est excusé mercredi.Les familles des enfants tentent elles aussi de tenir les médias à distance et de se concentrer sur l’heureux évènement.“C’est le plus beau jour de ma vie”, s’enthousiasmait mercredi, interrogée par l’AFP, Khameuy Promthep, la grand-mère de Duangphet, plus connu sous le sobriquet de “Dom”, le capitaine de l‘équipe de football, âgé de 13 ans.L‘équipe des “Sangliers sauvages” était restée bloquée, à partir du 23 juin et pour certains jusqu’au 10 juillet, dans la grotte de Tham Luang, une des plus grandes de Thaïlande.Ils avaient été découverts par des plongeurs anglais neuf jours plus tard, à quatre kilomètres de l’entrée, sur un promontoire rocheux, prisonnier des eaux, montées soudain en raison des pluies de mousson.Leur évacuation, extrêmement difficile, par des boyaux étroits envahis d’une eau boueuse, avait pris trois jours et s‘était achevée le 10 juillet.Les enfants confieront peut-être la raison pour laquelle ils se sont rendus dans la grotte après leur entraînement, des familles ayant évoqué la possible célébration de l’anniversaire de l’un d’entre eux, Pheeraphat, surnommé “Night”, qui a eu 16 ans le 23 juin.

 

 

Source : www.euronews.com

Dans le sud irakien, les contestataires veulent régler de vieux comptes

Le mouvement de contestation qui secoue le sud de l’Irak est le résultat d’années de colère contre la corruption et le chômage, jusqu’alors mise sous le boisseau du fait de l’effort de guerre contre les jihadistes, estiment les experts.Six mois après l’annonce de la “victoire” sur le groupe jihadiste Etat islamique (EI), le mécontentement populaire refait surface contre la classe dirigeante qui peine à former un nouveau gouvernement après les élections de mai.“Les échecs de la classe politique en termes de gouvernances économique et politique apparaissent en pleine lumière”, explique à l’AFP Fanar Haddad, spécialiste de l’Irak.Des échecs qui ont un réel impact sur la vie quotidienne de 38 millions d’Irakiens forcés de composer avec une pénurie chronique d‘électricité, des ressources en eau qui s’assèchent, des services publics absents et un chômage endémique. Sans compter les accusations de corruption.Ce sont ces mots d’ordre qui résonnent depuis plus d’une semaine dans les manifestations parties de la ville portuaire de Bassora (sud), zone la plus riche en pétrole d’Irak, avant de gagner l’ensemble du sud. Avec à chaque fois une question: “où est le gouvernement?”.Néanmoins, le mouvement semble aujourd’hui s’essouffler, malgré des appels à défiler les jours prochains.- Abadi en difficulté – Chaque été dans un pays où le thermomètre tutoie aisément les 50 degrés, les pénuries d’eau et d‘électricité déclenchent des crises. “Les Irakiens ont assez de revendications légitimes pour que des manifestations spontanées éclatent”, poursuit M. Haddad, de l’Université de Singapour.Ce mouvement est surtout “une explosion de rage contre un système tout entier”, souligne-t-il. Avant d’ajouter: “que des acteurs politiques tentent de coopter le mouvement ou d’en tirer profit est une autre histoire”.Les autorités, prises de court et déjà secouées par une abstention record aux législatives de mai, ont certes assuré le droit de manifester pacifiquement, mais elles ont rapidement dénoncé des “vandales” et envoyé les forces de l’ordre au-devant des manifestants qui ont brûlé les locaux de partis et saccagé des bâtiments publics.Huit personnes ont péri, abattues par les balles de tireurs non identifiés. Des forces de l’ordre ont tiré en l’air à balles réelles, selon des correspondants de l’AFP. En outre, selon les autorités, plus de 260 membres des forces de l’ordre ont été blessés.Le gouvernement de Haider al-Abadi a semblé prendre rapidement la mesure d’une contestation qui à ses débuts semblait réclamer rien moins que la chute du système tout entier.M. Abadi, en déplacement à Bruxelles, est parti directement à Bassora, tandis que des ministres ont tenté de jouer l’apaisement auprès des chefs des tribus, puissantes dans le sud.Les proches de M. Abadi le défendent en soulignant que la “guerre contre la corruption” qu’il a promise aussi dure que celle contre l’EI prendra du temps dans le 12e pays le plus corrompu au monde.Mais pour le politologue Hicham al-Hachémi, le Premier ministre est l’unique responsable de cette “fin de mandat qui lui portera préjudice”, “malgré ses succès militaires”.Et les promesses faites à Bassora trois milliards de dollars d’allocation, investissements dans l’habitat et les écoles sont loin de convaincre des manifestants, qui savent que M. Abadi ne sera peut-être pas reconduit, note-t-il.- “Attendre que passe la tempête” – Mais ce mouvement pourrait faire long feu selon M. Hachémi, car, malgré des “revendications légitimes” déjà portées lors de manifestations ces dernières années, il n’a “ni direction, ni identité politique ni même soutien médiatique” en Irak.Des ordres d’arrestations ont été lancés contre des dizaines de militants qui diffusaient images des manifestations et appels à plus de défilés.Sur internet, déclarations et communiqués d’appel à la sédition se sont multipliés. Mais la mobilisation en ligne a connu un brutal coup d’arrêt. L’internet a été coupé avant d‘être rétabli lundi, mais il ne donne toujours pas accès aux réseaux sociaux.Quant à la voie de sortie, elle pourrait prendre la forme de “concessions cosmétiques et de promesses de réformes”, prédit M. Haddad.Pourtant, dit-il, les réponses aux questions soulevées par les manifestants “nécessitent bien plus que ce que la classe politique préoccupée par son propre intérêt peut offrir”.Cette dernière va donc “très probablement faire le gros dos et attendre que passe la tempête”, dans un pays où la population assure ne plus rien attendre des politiques, pour la plupart inamovibles depuis la chute du dictateur Saddam Hussein il y a 15 ans.

 

 

Source : www.euronews.com

Diourbel: 4ème renvoi du procès des faux médicaments à Touba

XALIMANEWS : Le tribunal de grande instance de Diourbel a une nouvelle fois renvoyé le procès du commerçant originaire de Touba, Bara Sylla, et du ressortissant Bissau-Guinéen de 77 ans, Amadou Woury. Motif de ce quatrième renvoi à la date du 18 septembre prochain : la délibération sur trois des quatre exceptions de nullité soulevées pendant près de deux heures par les avocats de la défense. A en croire seneweb, c’est Me Khassimou Touré qui a ouvert la voie à ses collègues, en soulevant la première exception de nullité de la procédure s’articulant sur les dispositions relatives à la nullité du procès-verbal numéro 1966 d’enquête du 19 novembre 2017. Selon l’avocat, l’officier de police judiciaire de Touba, Cheikh Camara, ayant dressé le procès-verbal d’enquête préliminaire, n’avait pas compétence à le faire.Selon l’avocat, il n’y a pas de procès-verbal d’arrestation pour Bara Sylla. Pour Me Khassimou Touré, l’officier de police judiciaire a outrepassé ses compétences. La deuxième exception est relative à l’irrespect par l’officier de police judiciaire des droits de Bara Sylla, dispositions 55 bis du code de procédure pénale et du règlement 5 de l’Uemoa, relativement à l’assistance de conseil après son interpellation.La troisième exception soulevée ressort des actes de l’instruction notamment lors de la perquisition à la subdivision régionale des douanes de Diourbel. Bara Sylla n’était pas représenté quand des prélèvements ont été faits sur les médicaments saisis, en présence du procureur Baye Thiam, du commandant de la douane, le colonel Mamadou Amar et des pharmaciens.La quatrième exception soulevée est relative à la constitution de partie civile de l’ordre national des pharmaciens et le syndicat national des pharmaciens du Sénégal. Me Touré est interrogé sur la qualité à porter plainte. Pour le procureur Moussa Gueye, les droits de la défense n’ont en rien été bafoués comme l’ont prétendu leurs conseils. Il a demandé au tribunal de rejeter lesdites exceptions. Il sera suivi par les avocats des parties civiles ayant abondé dans le même sens.Le tribunal s’est donné jusqu’au 18 septembre prochain pour statuer sur les 4 exceptions soulevées, sauf celle visant le défaut de la constitution de partie civile de l’ordre et du syndicat national des pharmaciens du Sénégal. Laquelle a été jointe au fond. Il faut souligner que les demandes de mise en liberté provisoire sollicitées par les conseils de Bara Sylla et de son co-accusé, Amadou Woury Diallo, ont été rejetées par le tribunal, comme l’a du reste, demandé le procureur Moussa Gueye qui a évoqué de réels risques de troubles à l’ordre public.

 

Source : xalimasn.com

Le Sénégal va organiser la Coupe d’Afrique des nations de l’UFOA en 2019

XALIMANEWS: Le Sénégal va abriter l’édition 2019 de la Coupe d’Afrique des nations seniors de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (UFOA), a appris l’APS des organisateurs.« Le Sénégal deviendra le premier pays organisateur issu de la zone A à l’occasion de la prochaine édition de ce tournoi de deux semaines en septembre 2019 », annonce un communiqué de la société Fox Sports, détentrice des droits de retransmissions de cette compétition.En décembre 2016, la chaîne américaine avait signé à Dakar un contrat avec les deux unions zonales UFOA A et B, avec l’ambition « d’investir dans les infrastructures, la formation et le développement du football ouest-africain via une injection de capitaux répartis sur les 16 pays sur une période de 12 ans ».La première édition ayant été tenue à Cape Coast (Ghana) en septembre dernier, l’édition 2021 est prévue au Nigeria, ajoute le communiqué des organisateurs.« Tous les matchs seront retransmis à l’attention des supporters à travers le continent africain et le monde entier sur Fox Sports », est-il précisé.Le Sénégal avait déjà abrité en avril 2017 un tournoi à quatre qui regroupait les champions de la zone, compétition remportée par l’équipe ivoirienne de l’AS Tanda.Les 16 pays de l’UFOA sont répartis entre la zone ouest A (Cap-Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Sierra Leone, Sénégal) et la zone ouest B (Bénin, Burkina Faso, Niger, Nigeria, Togo, Côte d’Ivoire et Ghana).

 

Source : xalimasn.com

Procès Khalifa Sall : Le procureur dépose un réquisitoire pour le maintien de Khalifa en prison

XALIMANEWS : Le procureur général Lassana Diaby a déposé à la cour d’appel, le réquisitoire écrit qu’il a reçu de son supérieur direct, le ministre de la justice et membre de l’APR. C’est en fait la règle…On peut comprendre dans ce réquisitoire le ministre de la justice demande le maintien en prison de Khalifa Ababacar SALL en violation de la décision de la CEDEAO. Il faut noter que la prise de parole du représentant du ministère public dans un procès est libre.Le procureur fait son réquisitoire selon son intime conviction. Lassana Diaby a demandé au juge de tirer les conséquences de la violation des droits de Khalifa Ababacar SALL et de ses codétenus Extrait de la contribution de Charles Faye« Je me rappelle de l’ancien premier substitut du procureur de la République de Dakar dans l’affaire Bara Tall. Ibrahima Ndoye, l’actuel procureur de Saint-Louis puisque c’est de lui qu’il s’agit, avait dit en son temps une phrase extraordinaire ressemblant à celle-ci : «Je suis partagé entre mes obligations professionnelles et mon éthique. Mon obligation professionnelle me pousse à requérir 5 ans de prison contre le Sieur Bara Tall, mais mon intime conviction est que Bara Tall n’a rien fait».Les juges en avaient déduit ce qu’il recommandait en toute liberté. Et comment ! Bara Tall rentra chez lui.#NgsSALL

 

Source : xalimasn.com

Chasse et tir : Coupe du président de l’Assemblée nationale ce dimanche

XALIMANEWS : La Fédération sénégalaise de tir et chasse (FSTC) organise une compétition dotée de la coupe du président de l’Assemblée nationale, dimanche, à partir de 9 heures, au champ de tir de l’Ecole nationale des officiers de la gendarmerie à Ouakam, annonce un communiqué.Cette compétition dédiée au « skeet ball trap » s’inscrit dans la perspective des prochains championnats du monde prévus du 31 août au 15 septembre à Changwon (Corée du Sud), précise le communiqué.

 

Source : xalimasn.com

Bac 2018 : « Bon Déroulement » Des Épreuves Dans Les Centres De Dakar (Acteurs)

L’examen du baccalauréat général 2018 entamé ce mardi sur toute l’étendue du pays se déroule « normalement » dans les centres d’examen visités le même jour à Dakar par un reporter de l’APS.« Nous avons pris toutes les dispositions pour mettre les surveillants dans des conditions acceptables et ce matin nous avons lancé les premières épreuves et jusqu’à présent tout se déroule normalement », a dit Kao Diaby, chef du centre d’examen du lycée Blaise Diagne.Au total, 1024 candidats des séries littéraires (L’1 et L2) répartis dans trois jurys subissent les épreuves dans ce centre d’examen, a indiqué Diaby.« Aucun cas de fraude ou de transgression du règlement de l’office du Bac n’a été signalé jusqu’ici tandis que la police a mis à notre disposition sept agents pour veiller au bon déroulement des épreuves », a-t-il souligné.« Toutes les dispositions ont été prises depuis l’examen anticipé de philosophie organisé le 29 juin et jusqu’à présent tout se passe bien », a, pour sa part, réagi Papa Alioune Diop, chef du centre d’examen du lycée Lamine Guèye.« Cette année on a réduit le nombre de jurys parce que le lycée est en chantier. Le centre compte deux jurys constitués de 722 candidats des séries scientifiques et littéraires », a-t-il rappelé.« Depuis la distribution des épreuves jusqu’à présent aucun cas de transgression du règlement n’a été signalé et nous souhaitons que cela se poursuive », a-t-il assuré à l’APS.Il en est également ainsi du centre Seydou Nourou Tall, le président du jury regroupant les candidats en lettres arabes, Amadou Guèye a insisté sur la « bonne organisation » et le « déroulement normal » des épreuves.« Nous avons 323 candidats parmi lesquels 216 garçons et 107 filles dont sept de nationalité différente », a relevé M. Guèye qui invite les parents à encourager les enfants à limiter la pression qui accompagne généralement l’examen du baccalauréat.Ils doivent également veiller à ce que leurs enfants laissent leurs téléphones portables à la maison pour se conformer au règlement de l’Office du Bac, a-t-il insisté.Au total 157 687 candidats participent à l’examen du baccalauréat à travers 515 jurys répartis dans 455 centres d’examen principaux. L’examen a également mobilisé 8 216 examinateurs et 18 600 surveillants, selon l’Office du Bac.aps.sn

 

Source : xalimasn.com