Diffusion de chaînes étrangères : Le groupe Excaf sommé de fournir « les justificatifs de son droit’’

XALIMANEWS : Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a annoncé avoir mis en demeure le groupe sénégalais Excaf Telecom de lui fournir dans un délai de 15 jours les arguments et au besoin les justificatifs de son droit de diffuser plusieurs chaines étrangères au Sénégal.Dans un communiqué parvenu vendredi à l’Aps, l’assemblée du CNRA a également mis en demeure Excaf Telecom de retirer de son bouquet, à l’expiration de ce délai de 15 jours, toutes les chaînes pour lesquels les justificatifs de droit de diffusion n’auront pas été apportés. « Le non-respect de cette mise en demeure expose le Groupe EXCAF TELECOM aux sanctions prévues par la loi qui peuvent aller jusqu’au retrait pur et simple de ses différentes autorisations », prévient le CNRA dans son communiqué. Le CNRA signale que Excaf Télécom « fait l’objet de multiples plaintes de différents groupes concernant l’intégration ou la redistribution, sans autorisation, de leurs programmes audiovisuels dans les bouquets TNT By EXCAF et/ou MMDS d’EXCAF TELECOM ». Il rappelle que « des plaintes de beIN Media Group, Turner Broadcasting System Europe Limited (« TURNER ») et TF1 Distribution, en date respectivement du 18 mai 2016, 27 mai 2016 et 22 juin 2016 avaient valu au groupe EXCAF, le 25 juillet 2016, une amende de 8.000.000 de francs CFA, prononcée par le CNRA ». Le recours en annulation de la décision du CNRA introduit par EXCAF devant la chambre administrative de la Cour suprême avait été rejeté « par l’arrêt n° 52/2017 du 24 août 2017 », précise l’organe de régulation. « Par la suite, ajoute-t-il, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel a adressé quatre courriers à EXCAF pour lui notifier d’autres plaintes reçues et lui demander des informations sur les conditions de reprise des chaînes des groupes plaignants et/ou lésés (…) ».« Malgré ces différents courriers, EXCAF TELECOM, qui n’a pas daigné donner des éléments de réponse concernant ces plaintes, continue de diffuser les programmes audiovisuels desdites chaînes », peut-on lire.

 

Source : xalimasn.com

Washington cesse de financer l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens

Les Etats-Unis ont annoncé vendredi qu’ils ne financeraient plus l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), sur fond de crise de plus en plus profonde avec l’Autorité palestinienne.Après avoir « attentivement examiné la question », l’administration de Donald Trump « a décidé que les Etats-Unis ne feraient pas de contribution supplémentaire à l’UNRWA », une « opération irrémédiablement biaisée », a indiqué la porte-parole du département d’Etat Heather Nauert dans un communiquéAvant son annonce, les responsables palestiniens avaient accusé les Etats-Unis de « renier leurs engagements internationaux et leur responsabilité ». »En faisant siennes les positions israéliennes les plus extrêmes sur tous les sujets, y compris sur les droits de plus de cinq millions de réfugiés palestiniens, l’administration américaine a perdu son statut de médiateur et nuit non seulement à une situation déjà instable, mais aussi aux chances d’une paix future au Moyen-Orient », a dénoncé l’émissaire palestinien à Washington Hossam Zomlot.La menace planaît depuis le début de l’année.La décision de Donald Trump de reconnaître unilatéralement Jérusalem comme capitale d’Israël, fin 2017, a marqué une rupture. Les dirigeants palestiniens ont immédiatement coupé tout contact avec Washington, lui déniant désormais tout rôle de médiateur dans le processus de paix avec Israël, malgré les ambitions affichées par le président des Etats-Unis.En réponse, ce dernier avait annoncé fin janvier qu’il allait conditionner le versement de l’aide aux Palestiniens à leur retour à la table des négociations. Et son administration est progressivement passée à l’acte.D’abord en ne versant, début 2018, que 60 millions de dollars à l’UNRWA, contre 350 millions l’année précédente. Cette décision, assortie d’un « examen » de toute éventuelle contribution supplémentaire, avait déjà plongé dans la crise cette agence de l’ONU, qui assiste plus de trois millions de Palestiniens sur les cinq millions enregistrés comme réfugiés, mais est accusée de « biais anti-Israéliens » par le gouvernement américain.- « Attaque politique » -Ensuite, en annonçant il y a une semaine l’annulation de plus de 200 millions de dollars d’aide bilatérale aux Palestiniens — soit la quasi-totalité de l’assistance américaine hors coopération en matière de sécurité.L’annonce de vendredi devrait donc aggraver la crise diplomatique. »Lorsque nous avons fait une contribution américaine de 60 millions de dollars en janvier, nous avions dit clairement que les Etats-Unis n’avaient pas l’intention de supporter la part très disproportionnée du fardeau des coûts de l’UNRWA, que nous avions pris en charge pendant de nombreuses années », a rappelé Heather Nauert.Quelques initiatives ont émergé pour tenter de pallier le retrait américain. Berlin a annoncé vendredi une hausse « substantielle » de la contribution allemande à l’agence de l’ONU et a appelé ses partenaires européens à en faire autant. La Jordanie a de son côté annoncé l’organisation d’une conférence le 27 septembre à New York afin de la soutenir.D’ici fin septembre, « l’UNRWA n’aura plus un sou », avait averti mercredi son porte-parole, Chris Gunness. L’agence a besoin de 200 millions de dollars d’ici la fin de l’année pour remplir sa mission et financer ses écoles et centres de santé.Heather Nauert a assuré que les autorités américaines étaient « conscientes et profondément préoccupées par l’impact » de cette situation « sur les Palestiniens innocents, notamment les élèves », alors que les conditions de vie dans la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste Hamas et soumise à un strict blocus israélien, se détériorent rapidement.La porte-parole de la diplomatie américaine a par ailleurs mis en cause le « modèle » même de l’UNRWA, promettant d' »intensifier le dialogue avec les Nations unies » pour trouver « de nouvelles approches ». Surtout, elle a accusé l’agence d’augmenter « sans fin et de manière exponentielle » le nombre de Palestiniens éligibles au statut de réfugié: « Ce n’est simplement pas viable ».Selon le Washington Post et le New York Times, l’administration Trump entend plaider pour une réduction drastique du nombre de Palestiniens éligibles au statut de réfugié auprès de l’ONU, afin de rendre moins complexes les négociations, en vue d’un éventuel accord de paix, sur le « droit au retour » dans des territoires disputés entre l’Autorité palestinienne et Israël. »Je pense que nous devons examiner le droit au retour », a dit cette semaine l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU Nikki Haley.Pour Hossam Zomlot, « ce n’est pas à l’administration américaine de définir le statut des réfugiés palestiniens ». »Aucun Etat membre ne peut changer notre mandat de manière unilatérale », a renchéri le porte-parole de l’UNRWA, dénonçant une « attaque politique sur les droits des réfugiés palestiniens ».

 

 

Source : www.euronews.com

Meilleur joueur du mois d’août : Sadio Mané nominé

#PremierLeague August Player of the Month shortlist:Marcos Alonso Neil Etheridge Sadio Mane Benjamin Mendy Lucas Moura Roberto Pereyra Virgil Van DijkWho should win it?(? @premierleague) pic.twitter.com/fAErCz2AyW— Football Super Tips (@FootySuperTips) 31 août 2018 Meilleur joueur du mois d’août : Sadio Mané nominéSadio Mané fait partie de la short-list pour le titre de meilleur joueur du mois d’août. L’international sénégalais a réussi un début de saison canon avec Liverpool où il a inscrit trois buts en deux rencontres. Premier League @PLFrance_Les nominés pour le titre de meilleur joueur de Premier League du mois d’août :Benjamin Mendy Marcos Alonso Neil Etheridge Sadio Mane Lucas Moura Roberto Pereyra Virgil Van Dijk11:23 – 31 août 201810Voir les autres Tweets de Premier LeaMeilleur joueur du mois d’août : Sadio Mané nominéSadio Mané fait partie de la short-list pour le titre de meilleur joueur du mois d’août. L’international sénégalais a réussi un début de saison canon avec Liverpool où il a inscrit trois buts en deux rencontres.

 

Source : xalimasn.com

«J’espère que Khalifa Sall sera candidat»: Moussa Taye, son porte-parole

Cinq ans de prison ferme à l’encontre du maire de Dakar, Khalifa Sall. La cour d’appel a donc confirmé hier jeudi 30 août la peine infligée en première instance. Condamnation pour escroquerie sur les deniers publics. Khalifa Sall ne renonce pas pour autant à la présidentielle de février prochain et compte bien affronter le président Macky Sall. Moussa Taye, le conseiller politique et porte-parole de Khalifa Sall y croit encore. RFI : Quelle est votre réaction après cette confirmation en appel ? Moussa Taye : Cette décision confirme le caractère politique de l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Nous pensions qu’avec la décision de la Cédéao [Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest] et le réquisitoire du procureur général, qui avaient reconnu explicitement que les droits de Khalifa Sall avaient été bafoués, que le juge d’appel aurait le courage, l’honneur et la dignité de dire le droit. Malheureusement, il vient de prouver encore que, dans le pays, la justice n’est pas libre. Allez-vous saisir la Cour suprême ? Il appartient aux avocats et à notre client d’en décider. Mais je peux vous dire déjà que nous le ferons. J’espère, Khalifa Sall avec moi et tous ses partisans, qu’il sera bel et bien candidat au vu des délais qui lient la procédure. Si la Cour suprême rend sa décision au-delà du mois de janvier, Khalifa Sall pourra être candidat ? Si les délais sont respectés scrupuleusement, conformément au code de procédure pénale, Khalifa Sall sera candidat en 2019. Il appartient aussi à la Cour de cassation de respecter les délais. Parce qu’il y a des dossiers pendants devant la Cour de cassation et il faut impérativement suivre l’ordre chronologique avant d’arriver à ceux de Khalifa Sall. C’est la raison pour laquelle je persiste à dire que, par rapport aux délais dans le Code de procédure pénale, on ne peut pas empêcher Khalifa Sall d’être au soir de 24 février électeur éligible. Pour vous, la Cour suprême ne pourra pas rendre sa décision avant la présidentielle. Elle ne devrait pas en tout cas. Redoutez-vous une accélération de la procédure ? L’appel a pris plus d’un mois. Cela est possible. C’est la raison pour laquelle les avocats vont se poser avec les clients et ensuite alerter l’opinion publique. Egalement l’Union des magistrats du Sénégal. Il est temps que l’on comprenne que, dans ce pays, la justice a un temps qu’il faut respecter. Vous avez vu la façon dont l’enquête a été menée. Elle a été bâclée, mais également le fait qu’on ait extirpé un dossier d’appel devant plus de 300 dossiers en instance pour le juger et le vider. Maintenant, on ne peut plus accepter qu’on escamote les procédures judiciaires uniquement pour arriver à une condamnation définitive avant février 2019. C’est bien une course contre la montre qui est engagée ? Par rapport aux comploteurs qui veulent que Khalifa Sall ne soit pas candidat, on peut dire que c’est une course contre la montre. Mais pour nous, nous avons un agenda et nous sommes serrés. Si Khalifa Sall ne peut pas se présenter, allez-vous soutenir un autre candidat de l’opposition ? Cette question, pour nous, n’est pas à l’ordre du jour. Que pensez-vous du soutien du Parti socialiste (PS) au président Macky Sall pour la présidentielle de l’an prochain ? Le parti socialiste qui était votre parti avant la cassure. Le PS reste notre parti. Nous sommes plutôt des militants du Parti socialiste et nous le revendiquons. Et justement, Khalifa Sall incarne, aujourd’hui, les idéaux socialistes, il sera le candidat socialiste à ces élections. Avez-vous entendu Ousmane Tanor Dieng donner son soutien à Macky Sall ? La campagne de communication à outrance auquel se livre monsieur Ousmane Tanor Dieng, depuis quelque temps, prouve le malaise profond qu’il vit. Il a renoncé à l’idéal pour lequel nous nous battons depuis 2000, à savoir la reconquête démocratique du pouvoir. Il a choisi de préserver des intérêts personnels et matériels à celles qui vont dans un suivi servile. Ce que nous pouvons lui reprocher politiquement c’est d’avoir bradé l’héritage du parti socialiste. Ils ont choisi le pouvoir et les honneurs plutôt que la lutte. Ousmane Tanor Dieng s’est prononcé pour une grâce de Khalifa Sall. Est-ce un geste que vous appréciez tout de même ? Je pense qu’il devrait arrêter, parce que, simplement, ce n’est pas à l’ordre du jour. Un procès qui est pendant, on ne peut pas faire une demande d’amnistie. Ensuite, le rôle d’Ousmane Tanor Dieng aurait été que depuis le début qu’il dise à Macky Sall d’arrêter sa mascarade. Mais Khalifa Sall a été arrêté par Macky Sall et Benno Bokk Yakaar, coalition dont Ousmane Tanor Dieng fait partie. On ne peut donc pas aujourd’hui accepter qu’il parle de grâce ou d’amnistie pour Khalifa Sall. Il sait très bien que Khalifa Sall est innocent. Son rôle était de le défendre depuis le début. Il ne l’a pas fait. Voilà la raison pour laquelle nous rejetons cette demande de grâce ou d’amnistie. Karim Wade ne pourra pas s’inscrire sur les listes électorales. Etes-vous inquiets pour la prochaine présidentielle ? Le climat qui prévaut ? Mais nous sommes inquiets. Ce qui est inacceptable, c’est le fait de vouloir écarter des candidats à la présidence de la République. Il faut laisser libre cours au jeu politique électoral. Il faut que pour chaque citoyen qui le souhaite, une offre politique puisse la présenter aux Sénégalais. Il n’est pas normal, il n’est pas concevable, que les deux plus sérieux prétendants, à savoir Khalifa Sall et Karim Wade soient écartés pour des raisons purement politiciennes. Macky Sall aujourd’hui, pose les germes d’un conflit pré et postélectoral. Rfi

 

Source : xalimasn.com

Les lionceaux en demi-finale de l’Afrobasket U 18

XALIMANEWS : L’équipe nationale masculine de basket-ball des moins de 18 ans (U18) a dominé (87-52) celle de Libye, vendredi, se qualifiant pour les demi-finales de l’Afrobasket de la catégorie, qui se poursuit à Bamako (Mali). A la mi-temps de cette rencontre, les protégés de l’entraîneur Madièna Fall menaient par (41-27). Les Lionceaux vont rencontrer en demi-finale le vainqueur de Rwanda-Egypte, match prévu samedi à 16h 45 dans la capitale malienne. Les Lionceaux avaient dominé le groupe B lors du premier tour, avec un parcours sans faute ponctué de quatre victoires en autant de sorties. La 21e édition du Championnat d’Afrique des nations des U18 se joue jusqu’au 2 septembre. Le Sénégal, vainqueur de cette compétition continentale en 2012, ne s’était pas qualifié pour les deux dernières éditions, en 2014 et 2016.

 

Source : xalimasn.com

Italie: l’AC Milan fait tomber l’AS Rome à la dernière seconde

L’AC Milan a attendu la dernière seconde et une erreur du champion du monde français Nzonzi mise à profit par le duo Higuain-Cutrone pour battre l’AS Rome 2-1 vendredi en ouverture de la 3e journée du championnat d’Italie.Milan n’a pas joué lors de la première journée (match reporté après la catastrophe de Gênes) et les points pris vendredi à San Siro sont les premiers de sa saison, après une défaite le week-end dernier à Naples (3-2).La Roma de son côté s’en était sortie de justesse lundi contre l’Atalanta Bergame en remontant de 1-3 à 3-3 et la défaite de Milan est venue confirmer que les giallorossi étaient encore en chantier après le départ de trois titulaires, le gardien Alisson et les milieux Nainggolan et Strootman.Vendredi, c’est l’une des recrues-phares de la Roma, Nzonzi qui a entraîné la chute des siens, avec une horrible passe qui a offert une dernière opportunité au Milan. Higuain ne l’a pas gâchée avec un service parfait pour le jeune Cutrone, qui trompait Olsen (2-1, 90+4).Auparavant, les Milanais avaient déjà nettement dominé la première période, abordée par la Roma dans un inattendu 3-4-1-2, qui plaçait Pastore en vrai N.10 mais qui n’a pas du tout fonctionné en phase défensive.Milan menait d’ailleurs à la pause, grâce à Kessié, qui reprenait au deuxième poteau un bon centre de Rodriguez (40e).En deuxième période, les Romains sont repassés à quatre derrière et ont été meilleurs, au point d’égaliser par Fazio sur le deuxième temps d’un corner (59e).Les deux équipes ont ensuite eu un but annulé après intervention de la VAR (hors-jeu de Higuain pour Milan et main de Nzonzi pour la Roma) avant l’action décisive conclue par Cutrone.Avec seulement quatre points au compteur, les Romains risquent de voir s’enfuir la Juventus Turin (leader) et Naples (2e), qui en comptent déjà six avant leur match de la 3e journée.La Juventus jouera samedi à Parme, avec Cristiano Ronaldo toujours en attente de son premier but, alors que Naples sera dimanche à Gênes pour affronter la Sampdoria.

 

 

Source : www.euronews.com

Guatemala : le président Morales interrompt une mission anticorruption de l’ONU

Le président de droite du Guatemala Jimmy Morales, mis en cause pour financement illégal présumé de sa campagne, a annoncé vendredi qu’il n’allait pas reconduire le mandat de la mission anticorruption de l’ONU dans son pays, l’accusant d’ingérence. »Nous avons officiellement notifié au secrétaire général de l’ONU la non reconduction du mandat de la Cicig (Commission internationale contre l’impunité au Guatemala) », a déclaré M. Morales, 49 ans, au cours d’une cérémonie.Sans faire directement allusion aux propos du chef de l’Etat, le porte-parole de la Cicig Matias Ponce a déclaré à des journalistes que cet organisme des Nations unies avait reçu le soutien de la communauté internationale et de représentants de la société civile guatémaltèque. Cette décision intervient peu après la demande adressée au Parlement par cette mission spéciale des Nations unies, chargée d’enquêter sur les affaires de corruption, et le parquet dans le but de lever l’immunité du chef de l’Etat pour financement illégal présumé de sa campagne présidentielle. Les deux institutions ont récemment présenté de nouvelles preuves selon lesquelles le parti de Jimmy Morales, FCN-Nacion (droite), n’a pas fait état de près d’un million de dollars qui lui ont été versés. Le Parlement guatémaltèque a mis en place cette semaine une commission de cinq députés chargée d’étudier cette demande de levée d’immunité. Depuis plusieurs mois, le Guatemala est le théâtre d’une lutte de pouvoir entre le président Morales et la Cicig : à deux reprises par le passé, le Parlement a rejeté des requêtes similaires du parquet et de la Cicig.- Lutte de pouvoir – En août 2017, le Parquet guatémaltèque et la Cicig avaient déjà réclamé la levée de l’immunité du chef de l’Etat.Furieux, Jimmy Morales avait réagi deux jours plus tard en accusant le chef de la Cicig, le Colombien Ivan Velasquez, de s’immiscer dans les affaires intérieures du pays et en ordonnant son expulsion immédiate.Cette décision, qui avait déclenché des manifestations hostiles de Guatémaltèques, avait été finalement annulée par la Cour constitutionnelle.Une autre mesure polémique avait été prise le mois suivant, en septembre 2017. Le Parlement avait alors modifié le code pénal, pour permettre que, pour les délits punis de jusqu’à 10 ans de prison, les prévenus puissent être libérés sous caution. Jusque-là, ce n’était possible que pour les délits passibles de jusqu’à cinq ans de prison.Profitant d’un mouvement d’exaspération populaire contre la corruption et la classe politique, l’acteur comique Jimmy Morales avait été élu en octobre 2015 à la tête du Guatemala. Producteur de cinéma et animateur à la télévision, il était devenu célèbre en 2007 en incarnant « Neto », un cowboy naïf sur le point de devenir président par accident.Cette élection avait été le point d’orgue de plusieurs mois d’une mobilisation historique contre la corruption.Les manifestants dénonçaient le vaste réseau de fraude découvert au sein des douanes, qui aurait détourné 3,8 millions de dollars entre mai 2014 et avril 2015, dans ce pays où 53,7% des habitants vivent sous le seuil de pauvreté.Un scandale qui avait poussé le précédent chef de l’Etat (2012-15), Otto Pérez, à démissionner en septembre 2015 avant d’être placé en détention provisoire.Accusé d’avoir organisé un réseau de corruption et perçu 800.000 dollars (710.000 euros) en pots-de-vin, la justice a décidé en octobre 2017 de le juger pour corruption.

 

 

Source : www.euronews.com

US Open: Thiem renverse Fritz au 3e tour

Mal embarqué, l’Autrichien Dominic Thiem, 9e mondial, a fait plier l’Américain Tayor Fritz (74e) au 3e tour de l’US Open en quatre sets 3-6, 6-3, 7-6 (7/5), 6-4, vendredi à New York.Thiem, qui accède aux huitièmes de finale de l’US Open pour la quatrième fois en cinq participations, tentera d’atteindre pour la première fois les quarts face au Canadien Denis Shapovalov ou au Sud-Africain Kevin Anderson, 5e mondial et finaliste sortant.

 

 

Source : www.euronews.com