Gambie : chasse aux sorcières au sein du parti de Yahya Jammeh après sa conversation téléphonique

L’ancien parti au pouvoir en Gambie a annoncé mardi “enquêter” sur la manière dont une conversation téléphonique entre plusieurs de ses responsables et l’ex-président Yahya Jammeh a fuité le week-end dernier sur les réseaux sociaux.

M. Jammeh, au pouvoir pendant 22 ans, ne s’est pas exprimé publiquement depuis son départ pour un exil doré en Guinée Équatoriale en janvier 2017.

Dans un enregistrement de 10 minutes extrait d’une conversation avec Yankuba Colley, un dirigeant de son parti APRC, on peut l’entendre dire : “Ce que je souhaite pour la Gambie se réalisera. J’ai déjà affirmé que les Gambiens ne sauront pas réellement qui je suis jusqu‘à ce que je quitte le pays”.

“Nous sommes en train d’enquêter sur la manière dont cet enregistrement a fuité”, a déclaré mardi le porte-parole de l’APRC, Dodou Jah.

Selon lui, des membres de l’ex-parti au pouvoir déplorent la diffusion de cette conversation datant de la fin juin, tandis que d’autres espèrent qu’elle mettra fin à des rumeurs indiquant que l’ancien président avait été victime d’une attaque cérébrale.

Jammeh se porte comme un charme

“L’enregistrement démontre que Jammeh est en bonne santé puisqu’on l’entend rire et plaisanter avec des membres de la direction de l’APRC”, a estimé le porte-parole.

Ancien militaire, Yahya Jammeh est parvenu au pouvoir par un putsch sans effusion de sang en 1994 dans cette ex-colonie britannique enclavée dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade côtière.

Yahya Jammeh, dont les 22 ans au pouvoir ont été marqués par de nombreuses violations des droits humains, a perdu l‘élection présidentielle de décembre 2016 face à Adama Barrow, candidat de l’opposition.

Il a fini par quitter son pays en janvier 2017 pour la Guinée équatoriale à la suite d’une intervention militaire de la Cédéao, au terme d’une crise à rebondissements, provoquée par son refus de céder le pouvoir.

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AFP

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Diourbel: 4ème renvoi du procès des faux médicaments à Touba

XALIMANEWS : Le tribunal de grande instance de Diourbel a une nouvelle fois renvoyé le procès du commerçant originaire de Touba, Bara Sylla, et du ressortissant Bissau-Guinéen de 77 ans, Amadou Woury. Motif de ce quatrième renvoi à la date du 18 septembre prochain : la délibération sur trois des quatre exceptions de nullité soulevées pendant près de deux heures par les avocats de la défense. A en croire seneweb, c’est Me Khassimou Touré qui a ouvert la voie à ses collègues, en soulevant la première exception de nullité de la procédure s’articulant sur les dispositions relatives à la nullité du procès-verbal numéro 1966 d’enquête du 19 novembre 2017. Selon l’avocat, l’officier de police judiciaire de Touba, Cheikh Camara, ayant dressé le procès-verbal d’enquête préliminaire, n’avait pas compétence à le faire.Selon l’avocat, il n’y a pas de procès-verbal d’arrestation pour Bara Sylla. Pour Me Khassimou Touré, l’officier de police judiciaire a outrepassé ses compétences. La deuxième exception est relative à l’irrespect par l’officier de police judiciaire des droits de Bara Sylla, dispositions 55 bis du code de procédure pénale et du règlement 5 de l’Uemoa, relativement à l’assistance de conseil après son interpellation.La troisième exception soulevée ressort des actes de l’instruction notamment lors de la perquisition à la subdivision régionale des douanes de Diourbel. Bara Sylla n’était pas représenté quand des prélèvements ont été faits sur les médicaments saisis, en présence du procureur Baye Thiam, du commandant de la douane, le colonel Mamadou Amar et des pharmaciens.La quatrième exception soulevée est relative à la constitution de partie civile de l’ordre national des pharmaciens et le syndicat national des pharmaciens du Sénégal. Me Touré est interrogé sur la qualité à porter plainte. Pour le procureur Moussa Gueye, les droits de la défense n’ont en rien été bafoués comme l’ont prétendu leurs conseils. Il a demandé au tribunal de rejeter lesdites exceptions. Il sera suivi par les avocats des parties civiles ayant abondé dans le même sens.Le tribunal s’est donné jusqu’au 18 septembre prochain pour statuer sur les 4 exceptions soulevées, sauf celle visant le défaut de la constitution de partie civile de l’ordre et du syndicat national des pharmaciens du Sénégal. Laquelle a été jointe au fond. Il faut souligner que les demandes de mise en liberté provisoire sollicitées par les conseils de Bara Sylla et de son co-accusé, Amadou Woury Diallo, ont été rejetées par le tribunal, comme l’a du reste, demandé le procureur Moussa Gueye qui a évoqué de réels risques de troubles à l’ordre public.

 

Source : xalimasn.com

Le Sénégal va organiser la Coupe d’Afrique des nations de l’UFOA en 2019

XALIMANEWS: Le Sénégal va abriter l’édition 2019 de la Coupe d’Afrique des nations seniors de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (UFOA), a appris l’APS des organisateurs.« Le Sénégal deviendra le premier pays organisateur issu de la zone A à l’occasion de la prochaine édition de ce tournoi de deux semaines en septembre 2019 », annonce un communiqué de la société Fox Sports, détentrice des droits de retransmissions de cette compétition.En décembre 2016, la chaîne américaine avait signé à Dakar un contrat avec les deux unions zonales UFOA A et B, avec l’ambition « d’investir dans les infrastructures, la formation et le développement du football ouest-africain via une injection de capitaux répartis sur les 16 pays sur une période de 12 ans ».La première édition ayant été tenue à Cape Coast (Ghana) en septembre dernier, l’édition 2021 est prévue au Nigeria, ajoute le communiqué des organisateurs.« Tous les matchs seront retransmis à l’attention des supporters à travers le continent africain et le monde entier sur Fox Sports », est-il précisé.Le Sénégal avait déjà abrité en avril 2017 un tournoi à quatre qui regroupait les champions de la zone, compétition remportée par l’équipe ivoirienne de l’AS Tanda.Les 16 pays de l’UFOA sont répartis entre la zone ouest A (Cap-Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Sierra Leone, Sénégal) et la zone ouest B (Bénin, Burkina Faso, Niger, Nigeria, Togo, Côte d’Ivoire et Ghana).

 

Source : xalimasn.com

Procès Khalifa Sall : Le procureur dépose un réquisitoire pour le maintien de Khalifa en prison

XALIMANEWS : Le procureur général Lassana Diaby a déposé à la cour d’appel, le réquisitoire écrit qu’il a reçu de son supérieur direct, le ministre de la justice et membre de l’APR. C’est en fait la règle…On peut comprendre dans ce réquisitoire le ministre de la justice demande le maintien en prison de Khalifa Ababacar SALL en violation de la décision de la CEDEAO. Il faut noter que la prise de parole du représentant du ministère public dans un procès est libre.Le procureur fait son réquisitoire selon son intime conviction. Lassana Diaby a demandé au juge de tirer les conséquences de la violation des droits de Khalifa Ababacar SALL et de ses codétenus Extrait de la contribution de Charles Faye« Je me rappelle de l’ancien premier substitut du procureur de la République de Dakar dans l’affaire Bara Tall. Ibrahima Ndoye, l’actuel procureur de Saint-Louis puisque c’est de lui qu’il s’agit, avait dit en son temps une phrase extraordinaire ressemblant à celle-ci : «Je suis partagé entre mes obligations professionnelles et mon éthique. Mon obligation professionnelle me pousse à requérir 5 ans de prison contre le Sieur Bara Tall, mais mon intime conviction est que Bara Tall n’a rien fait».Les juges en avaient déduit ce qu’il recommandait en toute liberté. Et comment ! Bara Tall rentra chez lui.#NgsSALL

 

Source : xalimasn.com

Chasse et tir : Coupe du président de l’Assemblée nationale ce dimanche

XALIMANEWS : La Fédération sénégalaise de tir et chasse (FSTC) organise une compétition dotée de la coupe du président de l’Assemblée nationale, dimanche, à partir de 9 heures, au champ de tir de l’Ecole nationale des officiers de la gendarmerie à Ouakam, annonce un communiqué.Cette compétition dédiée au « skeet ball trap » s’inscrit dans la perspective des prochains championnats du monde prévus du 31 août au 15 septembre à Changwon (Corée du Sud), précise le communiqué.

 

Source : xalimasn.com

Bac 2018 : « Bon Déroulement » Des Épreuves Dans Les Centres De Dakar (Acteurs)

L’examen du baccalauréat général 2018 entamé ce mardi sur toute l’étendue du pays se déroule « normalement » dans les centres d’examen visités le même jour à Dakar par un reporter de l’APS.« Nous avons pris toutes les dispositions pour mettre les surveillants dans des conditions acceptables et ce matin nous avons lancé les premières épreuves et jusqu’à présent tout se déroule normalement », a dit Kao Diaby, chef du centre d’examen du lycée Blaise Diagne.Au total, 1024 candidats des séries littéraires (L’1 et L2) répartis dans trois jurys subissent les épreuves dans ce centre d’examen, a indiqué Diaby.« Aucun cas de fraude ou de transgression du règlement de l’office du Bac n’a été signalé jusqu’ici tandis que la police a mis à notre disposition sept agents pour veiller au bon déroulement des épreuves », a-t-il souligné.« Toutes les dispositions ont été prises depuis l’examen anticipé de philosophie organisé le 29 juin et jusqu’à présent tout se passe bien », a, pour sa part, réagi Papa Alioune Diop, chef du centre d’examen du lycée Lamine Guèye.« Cette année on a réduit le nombre de jurys parce que le lycée est en chantier. Le centre compte deux jurys constitués de 722 candidats des séries scientifiques et littéraires », a-t-il rappelé.« Depuis la distribution des épreuves jusqu’à présent aucun cas de transgression du règlement n’a été signalé et nous souhaitons que cela se poursuive », a-t-il assuré à l’APS.Il en est également ainsi du centre Seydou Nourou Tall, le président du jury regroupant les candidats en lettres arabes, Amadou Guèye a insisté sur la « bonne organisation » et le « déroulement normal » des épreuves.« Nous avons 323 candidats parmi lesquels 216 garçons et 107 filles dont sept de nationalité différente », a relevé M. Guèye qui invite les parents à encourager les enfants à limiter la pression qui accompagne généralement l’examen du baccalauréat.Ils doivent également veiller à ce que leurs enfants laissent leurs téléphones portables à la maison pour se conformer au règlement de l’Office du Bac, a-t-il insisté.Au total 157 687 candidats participent à l’examen du baccalauréat à travers 515 jurys répartis dans 455 centres d’examen principaux. L’examen a également mobilisé 8 216 examinateurs et 18 600 surveillants, selon l’Office du Bac.aps.sn

 

Source : xalimasn.com

Célébration des Bleus sur les Champs-Elysées: « Nous avons tiré les leçons de 1998 »

Le dispositif de sécurité sur les Champs-Elysées “tirait les leçons de 1998” dans un contexte de menace terroriste “élevée”, a expliqué mercredi sur Europe 1 le préfet de police de Paris, pour répondre aux critiques sur la célébration rapide des Bleus champions du monde.De nombreux supporters se sont indignés que le bus à impériale transportant l‘équipe de France, sacrée la veille à Moscou en finale de la Coupe du monde, soit passé rapidement lundi sur la prestigieuse avenue de la capitale.“La foule était énorme sur les Champs-Elysées, au moins 300.000 personnes. Nous avions mis en place un dispositif sans précédent, qui tirait les leçons de 1998”, où le bus avait mis plusieurs heures à fendre la foule, qui n‘était pas contenue, a souligné le préfet de police Michel Delpuech.“Les temps ont changé”, a-t-il ajouté pour justifier la mise en place “d’un barriérage qui a permis de dédier et sauvegarder un couloir de progression pour le bus”.“Imaginez ce qui se serait passé si ce couloir de progression avait été envahi, avait été bloqué. Que n’aurait-on dit? On aurait eu des risques pour la sécurité des joueurs, on mettait en difficulté les fonctionnaires qui assuraient le cheminement, on mettait aussi en difficulté la foule”, a poursuivi le préfet.Le bus n’allait pas si vite, a-t-il jugé: “L’itinéraire est court, c’est 1.300 mètres depuis le haut des Champs jusqu’au rond-point (des Champs-Elysées, ndlr). 1,3 km, 12 minutes: ça fait 6,5 km/h”.Durant la semaine marquée par les célébrations des victoires en demi-finale et finale du Mondial, entrecoupées par les festivités du 14-Juillet, “globalement la sécurité a été largement garantie, assurée dans un contexte qui est celui d’une menace terroriste latente, de niveau élevé, avérée, une menace endogène”, a estimé M. Delpuech.Les incidents dimanche soir sur les Champs-Elysées, avec le saccage de plusieurs boutiques dont le Drugstore Publicis, ont été le fait “de pilleurs”, de “groupes qui n’ont pas grand-chose à voir avec ce qui est un vrai supporter”, a-t-il affirmé.

 

 

Source : www.euronews.com

Tunisie : arrestation de Tarek Haddad, porte-parole de la coordination du sit-in d’El-Kamour

Dans la soirée du 17 juillet, Tarek Haddad, porte-parole de la coordination du sit-in d’El-Kamour, a été arrêté par une troupe sécuritaire. Il faisait l’objet d’un avis de recherche dont les motivations restent inconnues.

L’arrestation du leader des mouvements contestataires d’El-Kamour fait craindre un regain de tension dans la région de Tataouine. Depuis 2017, des protestataires y ont enclenché un bras de fer avec le gouvernement en empêchant, lors d’un sit-in de près de trois mois, l’accès au site pétrolier d’El-Kamour et en bloquant sa production allant jusqu’à fermer une vanne.
La colère des habitants de la région ne fléchit pas, au contraire. Elle est alimentée par les promesses non tenues du gouvernement de Youssef Chahed. « L’accord d’El-Kamour – signé en juin 2017 par Imed Hammami [alors ministre de l’Emploi], actuellement en poste à la Santé, n’a été que très partiellement appliqué », expliquait en juin 2018 un des sit-ineurs.
Il garantissait le recrutement de 1 400 jeunes dans les sociétés pétrolières mères, le versement de la somme de 80 millions de dinars au profit de la caisse régionale de développement, le recrutement de 500 jeunes dans les sociétés de sauvegarde de l’environnement, la formation de 500 jeunes dans le domaine du pétrole, avec une prime mensuelle de 500 dinars pendant cette formation et l’octroi de 70 % des emplois dans les compagnies pétrolières aux jeunes de la région.
Multiplication des rassemblements
Malgré les assurances données par le gouvernement et les déclarations de Imed Hammami qui assurait, en mars 2018, que « les principales mesures mises en œuvre en 2018 concernent les recrutements dans les sociétés d’environnement et de jardinage et l’activation du fonds de développement et de l’investissement en faveur de Tataouine, dont l’enveloppe est de 80 millions de dinars », il semble que la population locale n’en ait pas encore vu les effets.
Depuis juin, la tension est palpable, les rassemblements se multiplient et la seule réaction des autorités semble avoir été d’opérer à des arrestations. « Ils ne peuvent pas mettre en cage toute une région, surtout quand elle a faim et soif », assure Yacine, un chômeur de Tataouine contacté par téléphone.
Un regain des troubles et un durcissement de ton qui risquent de mettre à mal Youssef Chahed, pris, par ailleurs, dans une tourmente politique. La rentrée sociale en Tunisie s’annonçait agitée mais El-Kamour risque de mettre le feu aux poudres plus tôt que prévu.

source:www.jeuneafrique.com

Ce Mali qui a rendez-vous avec les urnes

Le premier tour de la quatrième élection présidentielle aura lieu le 29 juillet prochain au Mali. Un pays chargé d’une histoire aussi bien pittoresque que douloureuse. Carte de visite.

Ce sera la cinquième élection présidentielle depuis l’extinction du régime monopartite de Moussa Traoré en 1992. La deuxième après le Coup d‘État Amadou Haya Sanogo qui a gouverné de mars à avril 2012.

Si des observateurs saluent souvent des avancées démocratiques du Mali, le pays reste marqué par de longues années de dictature. Notamment celle de Modibo Keïta (1960-1969) puis celle du général Moussa Traoré (1969-1991). Les 24 candidats à cette présidentielle dont le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta ont plusieurs défis à relever parmi lesquels la restauration de l’autorité de l’Etat dans de nombreuses zones dont le nord, l’inversement de la courbe du chômage et la redynamisation de l‘économie.

Situation géographique

D’une superficie de plus de 1,24 million de km², le Mali est aussi vaste que l’Angola. Il est limité au nord par l’Algérie, à l’ouest par la Mauritanie et le Sénégal, au sud par la Guinée, la Côte d’Ivoire et le Burkina et à l’est par le Niger.

Données culturelles et sportives

Le pays est d’une richesse culturelle très prononcée. En témoignent de nombreuses ethnies dont les Bambaras, les Bobos, les Bozos, les Dogons, les Malinkés et les Minianka. Le Mali, c’est aussi ces acteurs culturels dont les noms sont entrés dans le Panthéon de l’immortalité. C’est le cas des écrivains tels que Seydou Badian Kouyaté et Amadou Hampâté Bâ. Le cas aussi des musiciens comme Salif Keïta. Un autre Salif Keïta s‘était illustré dans le domaine footballistique dans les années 1970 en atteignant la finale de la CAN 1972 perdue 2 – 3 face au Congo.

Sur le plan éducatif

Le système éducatif malien est constitué de l’enseignement préscolaire, de l’enseignement primaire ou fondamental, de l’enseignement secondaire et de l’enseignement supérieur. Mais, l‘éducation semble évoluer en dents de scie. Des chiffres du Partenariat mondial pour l‘éducation font état d’un taux de scolarisation en baisse progressive ces dernières années. Le taux brut de scolarisation en primaire par exemple est passé de 92 % à 83,5 %, tandis que le taux d’achèvement a diminué de 62 % à 59 % entre 2011 et 2013. Des politiques dont le Programme intérimaire de relance du secteur de l‘éducation et de la formation professionnelle (PIRSEF) sont en cours d’exécution afin de booster le secteur.

Économie

Bien que dominée par le secteur primaire et en proie à des difficultés naturelles dont la sécheresse, l‘économie malienne d’une bonne santé en raison du taux de croissance économique qui oscille entre 5 et 6 % ces cinq dernières années. Mais, une croissance qui, à l’image de celles de beaucoup de pays d’Afrique n’est pas inclusive. Ainsi qu’en témoignent des indices comme 20 % du taux de chômage, un indice de développement humain (IDH) occupant le 181è rang au niveau planétaire.

Les défis s’annoncent donc aussi bien nombreux qu’importants pour le futur locataire du confortable Palais présidentiel de Koulouba.

Les informations générales sur le Mali

Superficie : 1 241 238 km2
Capitale : Bamako
Population : 17, 86 millions (2017)
Langue officielle : français
Nom des habitants : Maliens
Monnaie : France CFA
Drapeau : vert, jaune et blan (3 bandes verticales)
Réligion : musulmans 90%, chrétiens 10%, chrétiens et animistes
Fête nationale : 22 septembre
Chef de l‘État actuel : Ibrahim Boubacar Keïta
Nature de l‘État : république
Adoption de la Constitution : 12 janvier 1992
Entrée en vigueur de la Constitution : 25 février 1992

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Source : www.africanews.com

Soudan du Sud: Kiir et Machar signeront jeudi un accord de partage du pouvoir, selon le Soudan

« Toutes les parties vont signer un accord préliminaire du partage de pouvoir jeudi », a déclaré le ministère soudanais des Affaires étrangères dans un communiqué publié à Khartoum, où se déroule depuis juin une nouvelle série de pourparlers de paix.

Ni le président sud-soudanais Salva Kiir ni son ex-vice-président et leader rebelle Riek Machar, protagonistes de la guerre civile dans le plus jeune pays du monde, indépendant du Soudan depuis 2011, n’ont « jusqu’à ce soir » rejeté le projet d’accord, selon la même source.

L’accord définitif doit être signé le 26 juillet en présence du président soudanais Omar al-Bashir et d’autres dirigeants de l’Afrique de l’Est.

Les négociateurs de M. Machar ont confirmé les deux dates tout en ajoutant qu’ils avaient fait des remarques.

« Nous allons voir si nos remarques ont été introduites dans le projet final que les médiateurs doivent nous présenter demain (mercredi) », a déclaré Pouk Both, porte-parole de M. Machar.

Le Soudan du Sud s’est enfoncé dans une guerre civile fin 2013 quand Salva Kiir a accusé son vice-président Riek Machar de fomenter un coup d’État. Le conflit a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés.

MM. Kiir et Machar ont déjà convenu d’instaurer un cessez-le-feu permanent et de retirer leurs troupes des zones urbaines.

Lors de pourparlers le 7 juillet à Kampala, en Ouganda, ils ont également accepté un accord de partage du pouvoir qui doit voir Riek Machar retrouver la vice-présidence.

Un accord similaire avait été signé en 2015 mais il a été violé après une bataille meurtrière après laquelle Riek Machar s’est exilé.

La semaine dernière l’ONU a imposé un embargo sur les armes au Soudan du Sud, alors que les tractations diplomatiques n’ont pas, en près de cinq ans de conflit, réussi à mettre un terme à la guerre civile.

Avec AFP

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