Mozambique : les communautés empêchent le mouvement animalier

Dans le sud du Mozambique, la crête du barrage de Massingir ressemble à un pont tiré entre deux mondes. D’un côté le parc transfrontalier du Grand Limpopo et ses animaux protégés, de l’autre le quartier général de ceux qui les traquent.

Sur la rive sud du lac Massingir, la ville mozambicaine du même nom s’est taillé une réputation de capitale locale du braconnage.

Une sorte de base arrière des syndicats du crime organisé, prêts à tout pour franchir la frontière entre le Mozambique et l’Afrique du Sud qui traverse le parc, pénétrer dans la célèbre réserve du parc Kruger sud-africain, et y tuer quelques rhinocéros.

Côté mozambicain, les braconniers se servent des villages implantés dans la réserve pour mener leurs opérations. Samuel Chanque est chef ranger.

“Récemment, nous avons saisi une arme de gros calibre, mais les trois braconniers ont réussi à prendre la fuite, à 7 kilomètres seulement du village de Mavodze dans la réserve.”

L’Afrique du Sud et le Mozambique, qui se partagent avec le Zimbabwe les 37.000 km² de la réserve du Grand Limpopo, ont récemment renforcé leur coopération contre le braconnage.

Conséquence, la frontière entre les deux pays est mieux surveillée et, assurent les autorités de Maputo, les intrusions de braconniers mozambicains sont moins fréquentes en zone sud-africaine.

Pour lutter contre le braconnage et assurer le développement du parc, les populations locales (Mozambique) sont progressivement déplacées en bordure de la réserve.

Trois villages ont déménagé depuis 2011. Cinq autres doivent suivre dans les prochains mois. Hommes et bétail sont relogés dans la zone tampon du parc, en échange de maisons en briques, de nouvelles infrastructures, d’un système d’irrigation et d’un pécule symbolique de 2.400 meticais mozambicains (environ 34 euros).

“Les populations sont autorisées à utiliser les ressources du parc dans les limites de la zone tampon, de manière durable et en collaboration avec les autorités”, résume Thomàs Meque Chaùque, en charge des relations avec les communautés.

L’opération est déjà un succès, selon lui. Grâce à la barrière qui protège les villages depuis 2013, “les conflits entre les hommes et les animaux ont été réduits de 70 %”, dit-il.

Prochain sur la liste : le village de Bingo. Les autorités promettent à ses habitants de meilleures conditions de vie à l’extérieur du parc.

“Notre situation va s’améliorer. Pour l’instant, nous n’avons pas de bâtiment, et quand quelqu’un traverse l’école, ça déconcentre les enfants.” Raconte confiant Kuchai Deujy, professeur.

Certaines communautés comme Mavodze qui bénéficieraient des revenus du braconnage résistent au mouvement. Mais selon la communauté Bingo, ses efforts commencent à porter leurs fruits.

Le braconnage a chuté en 2017. Seuls deux éléphants ont été abattus dans le parc national du Limpopo, contre 16 en 2016.

“En tant qu’enseignante, j’aimerais un jour pouvoir emmener mes élèves dans un parc pour leur montrer comment les animaux vivent quand ils sont bien protégés”.

 

 

Source : www.africanews.com

Double meurtre à Médinatoul Salam : Ismaëla Madior Fall annonce un procès dans un délai raisonnable

XALIMANEWS : Le ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, réagit sur la grève de la faim des « Thiantakones », co-accusés de Cheikh Béthio Thioune dans l’affaire du double meurtre de Samba Laobé survenu le 22 avril 2012. « Les cas de longue détention, sont des cas d’abord regrettables au niveau de la Justice. Parce que, nous considérons que la détention doit être encadrée. Et que le citoyen doit être jugé dans un délai raisonnable. », a-t-il fait savoir selon le quotidien l’As.Il ajoute que « ce qu’il faut constater, c’est que les cas de longue détention (plus de deux, trois ans) qu’on a dans le pays, ce sont souvent des cas en matière criminelle. Aujourd’hui, sur ce cas, c’est une affaire de crime de sang. Vous ne pouvez pas hâter les choses, juger les affaires dans la précipitation. »Ismaïla Madior Fall insiste: « Il y a des victimes d’abord. Il faut prendre cela en compte. Il y a des personnes sur qui pèsent des charges. Vous ne pouvez pas les envoyer en prison à perpétuité, les juger de façon expéditive, leur priver de liberté alors que vous n’avez pas tous les éléments d’appréciation. C’est ça qui fait que cette instruction a pris du temps. »« Mais, indique-t-il, je peux dire que d’après les informations que j’ai au niveau de mes services, c’est une affaire qui est en voie d’être bouclée. Et, on pourrait envisager, d’après les autorités judiciaires, la tenue du procès sur la question dans un délai très raisonnable ».

 

Source : xalimasn.com

Gabon : l’interview de Patience Dabany dans la série « Despot Housewives » reste interdite par la justice française

La société productrice de la série avait interjeté appel d’une ordonnance de référé rendue le 16 février par le TGI de Paris. La justice française interdisait l’exploitation d’une interview accordée par l’ex-Première Dame du Gabon au réalisateur Joël Soler, dans le cadre de sa série consacrée aux épouses d’anciens « despotes ». Cet appel a été rejeté à Paris le 27 juin.

Mercredi 27 juin, la cour d’appel de Paris a confirmé l’ordonnance de référé rendu cinq mois plus tôt par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris. L’interview que Patience Dabany a accordé au réalisateur français Joël Soler dans le cadre de sa série Despot Housewives, consacrée aux épouses d’anciens « despotes », ne pourra pas être diffusée.
Marie Joséphine Kama (son nom à l’état civil), épouse de 1967 à 1986 d’Omar Bongo Ondimba, et mère d’Ali Bongo Ondimba, « a été trompée sur la finalité du reportage », écrit la cour d’appel dans son arrêt consulté par Jeune Afrique.
>>> A LIRE – La justice française interdit la diffusion d’une interview de Patience Dabany dans « Despot Housewives »
Un casting qui pose problème
Initialement programmée sur la chaîne Planète+ (groupe Canal+) le 27 septembre 2017, la chaîne avait été mise en demeure de ne pas le diffuser par avocat interposé. Patience Dabany avait ensuite assigné en référé la production Day for Night, le 14 novembre 2017, pour « atteinte à son droit à l’image ».
À juste titre selon le TGI, qui a été suivi hier par la cour d’appel. « Le consentement de Madame Dabany a été sollicité et obtenu, mais a été vicié », écrit la cour dans son arrêt.
Y est à nouveau pointé avec force détails le décalage entre ce qui avait été annoncé à Patience Dabany et son manager Edgar Yonkeu lors des échanges d’emails avec Day For Night, la société productrice de la série, en préparation de l’entretien, et l’interview telle qu’elle apparaît dans l’épisode de 52 minutes.
>>> A LIRE – Gabon : pourquoi la chanteuse Patience Dabany entend faire interdire en France un documentaire
L’épisode en question s’intitule Les Matriarches : Patience Dabany apparaît aux côtés de l’épouse du tristement célèbre ministre nazi de la Communication, Magda Goebbels, qui empoisonna ses six enfants au cyanure à la chute du IIIe Reich, ainsi que les épouses de la dynastie Kim en Corée du Nord…
Même si Joël Soler se défend d’avoir voulu opérer une quelconque comparaison, ce qui est explicitement rappelé dans l’épisode, le casting est sensiblement différent de celui évoqué en amont entre Edgar Yonkeu et Day For Night. Il était alors question d’associer Patience Dabany à Marie et Irène Curie et à l’ancienne présidente de la Corée du Sud, Park Geun-Hye.
La violation délibérée du consentement obtenu dans ces circonstances prime sur la liberté d’expression », a jugé la cour d’appel
La finalité de l’interview dissimulée
Et les arguments avancés par Day For Night n’ont pas plus porté qu’en première instance. La société de production et le réalisateur plaidaient notamment la défense de la liberté du public à l’information. « La violation délibérée du consentement obtenu dans ces circonstances prime sur la liberté d’expression », a répondu la cour d’appel. Nulle censure aux yeux des juges pour qui rien n’empêche de s’intéresser à Patience Dabany, sans l’interviewer.
La transparence et la bonne foi dans la préparation de l’entretien n’ont pas davantage pesé. Les échanges préparatoires sont pourtant rappelés par le menu dans l’arrêt de la cour d’appel : on y voit Day For Night lister très scrupuleusement les questions envisagées pour l’interview. Des tubes de Patience Dabany, devenue sous ce nom de scène une star internationale de la musique, sont envisagées comme leitmotiv de l’entretien.
En réponse, Edgar Yonkeu, lit-on également dans l’arrêt, précise celles auxquelles Patience Dabany ne répondra pas. Pascaline Mferri Bongo Ondimba, la sœur du chef de l’État Ali Bongo Ondimba, et l’actuelle Première dame, Sylviane Bongo, ne pourraient par exemple pas être évoquées lors de l’entretien.
Des aller-retours préalables jugés insuffisants pour la cour d’appel, pour qui la finalité véritable de l’interview a été dissimulée par le réalisateur.
Le montant des dommages et intérêts est ramené à un euro symbolique
Interrogé par Jeune Afrique en janvier, Joël Soler arguait a fortiori que l’autorisation de tournage accordée par le ministère gabonais de la Communication précisait que le tournage qu’il venait réaliser à Libreville traitait des matriarches en politique. Un autre gage de transparence à ses yeux…
Seule satisfaction du côté de la société de production, condamnée à 3 000 euros de réparation par le TGI en février, le montant des dommages et intérêts est ramené à un euro symbolique. Contactée par Jeune Afrique, la société indique réfléchir aux suites qu’elle pourrait donner à cet arrêt.

source:www.jeuneafrique.com

Football – Mercato – FC Barcelone : Un beau transfert vite bouclé

Le FC Barcelone devrait très rapidement boucler le départ de Aleix Vidal, car le joueur ne manque pas de propositions.
Le FC Barcelone travaille sur son recrutement, mais il va aussi falloir penser à laisser filer des joueurs en manque de temps de jeu et c’est le cas de Aleix Vidal qui veut quitter le club, car il sait qu’il aura du mal à faire son trou dans la formation catalane.

10 millions ?

Et la bonne nouvelle est que le Barça ne devrait pas avoir trop de mal à trouver une solution pour son joueur puisque plusieurs clubs sont venus aux nouvelles. L’attaquant est notamment la priorité de Carlo Ancelotti pour le Napoli, mais il est également sur les tablettes de Séville et de l’Inter. Il devrait rapporter plus de 10 millions.

 

 

Source : www.20minutes.fr

Football – Mercato – OL : Aulas peut espérer un gros coup avec Fékir

Si de gros clubs entrent dans la danse, Aulas pourrait bien vendre Fékir plus cher que prévu.
Nabil Fékir pensait bien pouvoir rejoindre Liverpool pour 65 millions d’euros, mais les demandes des dirigeants anglais pour faire de pus amples études sur le genou du joueur ont poussé les Gones à rompre les négociations. Et c’est peut-être un mal pour un bien.

Les prix grimpent ?

Fékir pourrait finalement être vendu plus cher que ce qui était initialement prévu, car plusieurs clubs s’intéressent de très près à son cas. Son nom est notamment cités auprès des deux géants du football espagnol et Liverpool pourrait bien se mordre les doigts si les prix grimpent.

 

 

Source : www.20minutes.fr

OGC Nice – Mercato : Seri aurait pris une grande décision pour son avenir

Jean-Michaël Seri le milieu de terrain de l’OGC Nice a une préférence pour la Premier League pour son avenir.
Retenu par ses dirigeants l’été dernier, Jean-Michaël Seri, le milieu de terrain de l’OGC Nice dispose d’un bon de sortie cet été. Si le Barça ne semble plus intéressé par l’international ivoirien, plusieurs clubs sont intéressés à l’idée de le recruter cet été. Le FC Séville et Naples en Liga et en Serie A sont sur le coup.

Seri préfère l’Angleterre

Mais ces destinations n’ont pas vraiment les faveurs de Seri. Selon les informations de la presse anglaise, le joueur souhaiterait en effet rejoindre la Premier League. Cela tombe bien puisque West Ham et Chelsea sont également intéressés à l’idée de le recruter lors de ce mercato.

 

 

Source : www.20minutes.fr

PSG – Mercato : Cette décision de QSI pour le mercato estival

Le PSG ne devrait pas faire de grosses folies sur le marché des transferts cet été.
Le Paris Saint-Germain a habitué les observateurs à être l’un des grands animateurs du marché des transferts ces dernières années. Depuis l’arrivée de QSI à la tête du club, Paris s’offre en effet des stars. L’été dernier, le club a frappé très, très fort. Les recrutements de Neymar et de Mbappé ont en effet secoué le monde du football.

Paris a frappé fort l’an dernier…

Mais cette saison, Paris devrait rester sage. C’est en tout cas le souhait du président Nasser Al-Khelaïfi qui ne souhaite pas recruter un joueur plus de 100 millions d’euros selon les informations de L’Equipe.

Une année plus sage
Dans le viseur du fairplay financier, Paris va surtout chercher à dégraisser son effectif lors de ce mercato. Côté arrivées, le PSG devrait se contenter d’apporter quelques retouches à son effectif en fonction des demandes de Thomas Tuchel le nouvel entraîneur du club.

 

 

Source : www.20minutes.fr

Football – Mercato : Cette exigence de Griezmann qui n’est pas passée

Antoine Griezmann a demandé un énorme salaire aux dirigeants catalans avant de décider de rester à l’Atlético.
Après plusieurs mois de négociations et de discussions, Antoine Griezmann a finalement décidé de rester à l’Atlético Madrid cet été. Un choix affectif, sportif… mais aussi financier. L’Atlético Madrid a en effet proposé un énorme contrat à Griezmann pour qu’il reste au club. Le Barça, lui, n’a pas voulu accéder à ses dernières demandes.

Griezmann a demandé un énorme salaire

Avant de prolonger avec l’Atlético Madrid, Griezmann aurait en effet demandé 25 millions d’euros nets par an au Barça. Une demande repoussée par les dirigeants catalans qui n’ont pas voulu entrer dans une surenchère. Finalement, Griezmann a décidé de décliner l’offre des dirigeants du FCB.

 

 

Source : www.20minutes.fr

Real Madrid – Mercato : Ce joueur qui refuse de quitter le club malgré les envies de Pérez…

Keylor Navas ne quittera pas le Real Madrid cet été. Même si son club recrute un autre gardien.
Alors que Zinedine Zidane a décidé de quitter le Real Madrid il y a quelques semaines, son départ pourrait permettre à Florentino Pérez, d’enfin changer de gardien. Pas fan de Keylor Navas, le boss madrilène a souvent tenté de recruter un nouveau portier pour son équipe première ces dernières années. Mais Zidane, qui avait pleinement confiance en Navas a toujours refusé. Le Français étant parti, Pérez a désormais le champ libre. Plusieurs noms circulent déjà dans la presse (De Gea, Alisson Becker, Thibaut Courtois, Jan Oblak…).

Navas veut s’accrocher

De son côté, Navas est serein. Quoi qu’il arrive cet été, il ne quittera pas le Real Madrid. Le portier qui dispute actuellement la Coupe du monde avec le Costa Rica espère même pouvoir convaincre son nouvel entraîneur Julen Lopetegui comme il l’a récemment expliqué : «Je pense que c’est un très bon entraîneur, c’est pour ça qu’il est Real Madrid. Oui j’ai eu l’occasion de lui parler à un moment donné dans le passé, ce qui montrait son intérêt. J’espère à Madrid être dans ses plans. En tant que joueur, je ne change rien, je vais continuer à faire ce que j’ai toujours fait, j’essaie de me pousser au maximum. Je vais demander à Dieu la santé afin de gagner une place et surtout je veux montrer que j’ai les capacités pour continuer à jouer à Madrid de nombreuses années. Donc, c’est un très beau défi, nous espérons être dans ses plans et voir ce que le futur nous réserve».

 

 

Source : www.20minutes.fr