Thaïlande: les jeunes rescapés de la grotte donnent une conférence de presse

Les douze enfants et leur entraîneur de football coincés dans une grotte inondée de Thaïlande et sauvés au terme d’une périlleuse opération de secours internationale devaient quitter l’hôpital mercredi et s’adresser à la presse pour la première fois.“Il s’agit de permettre aux médias de poser leurs questions et de permettre ensuite leur retour à la vie normale sans que les médias ne viennent les embêter”, a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement thaïlandais, Sunsern Kaewkumnerd.Les jeunes rescapés du club de foot des “Sangliers sauvages” sortent ainsi un jour plus tôt qu’initialement annoncé. Ils ont passé plus d’une semaine à l’hôpital de Chiang Rai (nord), d’abord équipés de lunettes de soleil pour se réhabituer à la lumière du jour après avoir passé plus de deux semaines sous terre dont neuf jours à ne pas savoir s’ils seraient jamais localisés.Ils ont été jusqu’ici protégés de l’intense intérêt médiatique suscité par leur histoire, avec plus d’un millier de journalistes venus du monde entier, des tweets de Donald Trump et de stars du ballon rond à leur sujet.Depuis leurs évacuation spectaculaire, endormis sur des civières tirées pendant des heures par des plongeurs professionnels, les autorités sanitaires ont publié au compte-gouttes des photos et vidéos d’eux à l’hôpital, disant leur soulagement et rendant hommage au plongeur ayant perdu la vie lors de l’opération de secours.Les autorités thaïlandaises ont préféré organiser une conférence de presse afin d‘éviter les sollicitations en ordre dispersé des enfants, qui doivent reprendre une vie normale au plus vite selon les psychiatres.La conférence de presse est prévue à 18:00 locales (11:00 GMT) et devrait durer moins d’une heure, avec soumission au préalable des questions.Des psychiatres doivent passer en revue les questions avant la conférence de presse pour s’assurer de leur caractère non-traumatisant: raconter leurs souffrances peut en effet leur faire revivre leur cauchemar, mettent en garde les spécialistes.- En direct à la télévision – La conférence de presse a été officiellement baptisée “Renvoyer les Sangliers sauvages à la maison”. Elle sera diffusée en direct à la télévision.“Ils devraient rentrer à la maison dans la foulée”, a précisé le porte-parole du gouvernement.Le chef de la junte militaire au pouvoir en Thaïlande depuis un coup d’Etat en 2014, le général Prayut Chan-O-Cha, a mis en garde les journalistes contre la tentation de poser “des questions sans importance”.Les recommandations des médecins de tenir les enfants à distance de tout contact avec les médias pendant un mois risquent d‘être difficiles à respecter vu l’intérêt suscité par l’histoire, jusqu’auprès de sociétés de productions hollywoodiennes ayant repéré le bon scénario.La saga a été marquée par les frasques du milliardaire Elon Musk qui avait apporté en personne un prototype de sous-marin censé permettre l‘évacuation des enfants. Un des spéléologues britanniques au coeur de l’opération de sauvetage, Vernon Unsworth, avait dénoncé un “coup de pub”, ce qui lui avait valu d‘être traité de pédophile par Musk qui s’est excusé mercredi.Les familles des enfants tentent elles aussi de tenir les médias à distance et de se concentrer sur l’heureux évènement.“C’est le plus beau jour de ma vie”, s’enthousiasmait mercredi, interrogée par l’AFP, Khameuy Promthep, la grand-mère de Duangphet, plus connu sous le sobriquet de “Dom”, le capitaine de l‘équipe de football, âgé de 13 ans.L‘équipe des “Sangliers sauvages” était restée bloquée, à partir du 23 juin et pour certains jusqu’au 10 juillet, dans la grotte de Tham Luang, une des plus grandes de Thaïlande.Ils avaient été découverts par des plongeurs anglais neuf jours plus tard, à quatre kilomètres de l’entrée, sur un promontoire rocheux, prisonnier des eaux, montées soudain en raison des pluies de mousson.Leur évacuation, extrêmement difficile, par des boyaux étroits envahis d’une eau boueuse, avait pris trois jours et s‘était achevée le 10 juillet.Les enfants confieront peut-être la raison pour laquelle ils se sont rendus dans la grotte après leur entraînement, des familles ayant évoqué la possible célébration de l’anniversaire de l’un d’entre eux, Pheeraphat, surnommé “Night”, qui a eu 16 ans le 23 juin.

 

 

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Dans le sud irakien, les contestataires veulent régler de vieux comptes

Le mouvement de contestation qui secoue le sud de l’Irak est le résultat d’années de colère contre la corruption et le chômage, jusqu’alors mise sous le boisseau du fait de l’effort de guerre contre les jihadistes, estiment les experts.Six mois après l’annonce de la “victoire” sur le groupe jihadiste Etat islamique (EI), le mécontentement populaire refait surface contre la classe dirigeante qui peine à former un nouveau gouvernement après les élections de mai.“Les échecs de la classe politique en termes de gouvernances économique et politique apparaissent en pleine lumière”, explique à l’AFP Fanar Haddad, spécialiste de l’Irak.Des échecs qui ont un réel impact sur la vie quotidienne de 38 millions d’Irakiens forcés de composer avec une pénurie chronique d‘électricité, des ressources en eau qui s’assèchent, des services publics absents et un chômage endémique. Sans compter les accusations de corruption.Ce sont ces mots d’ordre qui résonnent depuis plus d’une semaine dans les manifestations parties de la ville portuaire de Bassora (sud), zone la plus riche en pétrole d’Irak, avant de gagner l’ensemble du sud. Avec à chaque fois une question: “où est le gouvernement?”.Néanmoins, le mouvement semble aujourd’hui s’essouffler, malgré des appels à défiler les jours prochains.- Abadi en difficulté – Chaque été dans un pays où le thermomètre tutoie aisément les 50 degrés, les pénuries d’eau et d‘électricité déclenchent des crises. “Les Irakiens ont assez de revendications légitimes pour que des manifestations spontanées éclatent”, poursuit M. Haddad, de l’Université de Singapour.Ce mouvement est surtout “une explosion de rage contre un système tout entier”, souligne-t-il. Avant d’ajouter: “que des acteurs politiques tentent de coopter le mouvement ou d’en tirer profit est une autre histoire”.Les autorités, prises de court et déjà secouées par une abstention record aux législatives de mai, ont certes assuré le droit de manifester pacifiquement, mais elles ont rapidement dénoncé des “vandales” et envoyé les forces de l’ordre au-devant des manifestants qui ont brûlé les locaux de partis et saccagé des bâtiments publics.Huit personnes ont péri, abattues par les balles de tireurs non identifiés. Des forces de l’ordre ont tiré en l’air à balles réelles, selon des correspondants de l’AFP. En outre, selon les autorités, plus de 260 membres des forces de l’ordre ont été blessés.Le gouvernement de Haider al-Abadi a semblé prendre rapidement la mesure d’une contestation qui à ses débuts semblait réclamer rien moins que la chute du système tout entier.M. Abadi, en déplacement à Bruxelles, est parti directement à Bassora, tandis que des ministres ont tenté de jouer l’apaisement auprès des chefs des tribus, puissantes dans le sud.Les proches de M. Abadi le défendent en soulignant que la “guerre contre la corruption” qu’il a promise aussi dure que celle contre l’EI prendra du temps dans le 12e pays le plus corrompu au monde.Mais pour le politologue Hicham al-Hachémi, le Premier ministre est l’unique responsable de cette “fin de mandat qui lui portera préjudice”, “malgré ses succès militaires”.Et les promesses faites à Bassora trois milliards de dollars d’allocation, investissements dans l’habitat et les écoles sont loin de convaincre des manifestants, qui savent que M. Abadi ne sera peut-être pas reconduit, note-t-il.- “Attendre que passe la tempête” – Mais ce mouvement pourrait faire long feu selon M. Hachémi, car, malgré des “revendications légitimes” déjà portées lors de manifestations ces dernières années, il n’a “ni direction, ni identité politique ni même soutien médiatique” en Irak.Des ordres d’arrestations ont été lancés contre des dizaines de militants qui diffusaient images des manifestations et appels à plus de défilés.Sur internet, déclarations et communiqués d’appel à la sédition se sont multipliés. Mais la mobilisation en ligne a connu un brutal coup d’arrêt. L’internet a été coupé avant d‘être rétabli lundi, mais il ne donne toujours pas accès aux réseaux sociaux.Quant à la voie de sortie, elle pourrait prendre la forme de “concessions cosmétiques et de promesses de réformes”, prédit M. Haddad.Pourtant, dit-il, les réponses aux questions soulevées par les manifestants “nécessitent bien plus que ce que la classe politique préoccupée par son propre intérêt peut offrir”.Cette dernière va donc “très probablement faire le gros dos et attendre que passe la tempête”, dans un pays où la population assure ne plus rien attendre des politiques, pour la plupart inamovibles depuis la chute du dictateur Saddam Hussein il y a 15 ans.

 

 

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Gambie : chasse aux sorcières au sein du parti de Yahya Jammeh après sa conversation téléphonique

L’ancien parti au pouvoir en Gambie a annoncé mardi “enquêter” sur la manière dont une conversation téléphonique entre plusieurs de ses responsables et l’ex-président Yahya Jammeh a fuité le week-end dernier sur les réseaux sociaux.

M. Jammeh, au pouvoir pendant 22 ans, ne s’est pas exprimé publiquement depuis son départ pour un exil doré en Guinée Équatoriale en janvier 2017.

Dans un enregistrement de 10 minutes extrait d’une conversation avec Yankuba Colley, un dirigeant de son parti APRC, on peut l’entendre dire : “Ce que je souhaite pour la Gambie se réalisera. J’ai déjà affirmé que les Gambiens ne sauront pas réellement qui je suis jusqu‘à ce que je quitte le pays”.

“Nous sommes en train d’enquêter sur la manière dont cet enregistrement a fuité”, a déclaré mardi le porte-parole de l’APRC, Dodou Jah.

Selon lui, des membres de l’ex-parti au pouvoir déplorent la diffusion de cette conversation datant de la fin juin, tandis que d’autres espèrent qu’elle mettra fin à des rumeurs indiquant que l’ancien président avait été victime d’une attaque cérébrale.

Jammeh se porte comme un charme

“L’enregistrement démontre que Jammeh est en bonne santé puisqu’on l’entend rire et plaisanter avec des membres de la direction de l’APRC”, a estimé le porte-parole.

Ancien militaire, Yahya Jammeh est parvenu au pouvoir par un putsch sans effusion de sang en 1994 dans cette ex-colonie britannique enclavée dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade côtière.

Yahya Jammeh, dont les 22 ans au pouvoir ont été marqués par de nombreuses violations des droits humains, a perdu l‘élection présidentielle de décembre 2016 face à Adama Barrow, candidat de l’opposition.

Il a fini par quitter son pays en janvier 2017 pour la Guinée équatoriale à la suite d’une intervention militaire de la Cédéao, au terme d’une crise à rebondissements, provoquée par son refus de céder le pouvoir.

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AFP

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Diourbel: 4ème renvoi du procès des faux médicaments à Touba

XALIMANEWS : Le tribunal de grande instance de Diourbel a une nouvelle fois renvoyé le procès du commerçant originaire de Touba, Bara Sylla, et du ressortissant Bissau-Guinéen de 77 ans, Amadou Woury. Motif de ce quatrième renvoi à la date du 18 septembre prochain : la délibération sur trois des quatre exceptions de nullité soulevées pendant près de deux heures par les avocats de la défense. A en croire seneweb, c’est Me Khassimou Touré qui a ouvert la voie à ses collègues, en soulevant la première exception de nullité de la procédure s’articulant sur les dispositions relatives à la nullité du procès-verbal numéro 1966 d’enquête du 19 novembre 2017. Selon l’avocat, l’officier de police judiciaire de Touba, Cheikh Camara, ayant dressé le procès-verbal d’enquête préliminaire, n’avait pas compétence à le faire.Selon l’avocat, il n’y a pas de procès-verbal d’arrestation pour Bara Sylla. Pour Me Khassimou Touré, l’officier de police judiciaire a outrepassé ses compétences. La deuxième exception est relative à l’irrespect par l’officier de police judiciaire des droits de Bara Sylla, dispositions 55 bis du code de procédure pénale et du règlement 5 de l’Uemoa, relativement à l’assistance de conseil après son interpellation.La troisième exception soulevée ressort des actes de l’instruction notamment lors de la perquisition à la subdivision régionale des douanes de Diourbel. Bara Sylla n’était pas représenté quand des prélèvements ont été faits sur les médicaments saisis, en présence du procureur Baye Thiam, du commandant de la douane, le colonel Mamadou Amar et des pharmaciens.La quatrième exception soulevée est relative à la constitution de partie civile de l’ordre national des pharmaciens et le syndicat national des pharmaciens du Sénégal. Me Touré est interrogé sur la qualité à porter plainte. Pour le procureur Moussa Gueye, les droits de la défense n’ont en rien été bafoués comme l’ont prétendu leurs conseils. Il a demandé au tribunal de rejeter lesdites exceptions. Il sera suivi par les avocats des parties civiles ayant abondé dans le même sens.Le tribunal s’est donné jusqu’au 18 septembre prochain pour statuer sur les 4 exceptions soulevées, sauf celle visant le défaut de la constitution de partie civile de l’ordre et du syndicat national des pharmaciens du Sénégal. Laquelle a été jointe au fond. Il faut souligner que les demandes de mise en liberté provisoire sollicitées par les conseils de Bara Sylla et de son co-accusé, Amadou Woury Diallo, ont été rejetées par le tribunal, comme l’a du reste, demandé le procureur Moussa Gueye qui a évoqué de réels risques de troubles à l’ordre public.

 

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Le Sénégal va organiser la Coupe d’Afrique des nations de l’UFOA en 2019

XALIMANEWS: Le Sénégal va abriter l’édition 2019 de la Coupe d’Afrique des nations seniors de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (UFOA), a appris l’APS des organisateurs.« Le Sénégal deviendra le premier pays organisateur issu de la zone A à l’occasion de la prochaine édition de ce tournoi de deux semaines en septembre 2019 », annonce un communiqué de la société Fox Sports, détentrice des droits de retransmissions de cette compétition.En décembre 2016, la chaîne américaine avait signé à Dakar un contrat avec les deux unions zonales UFOA A et B, avec l’ambition « d’investir dans les infrastructures, la formation et le développement du football ouest-africain via une injection de capitaux répartis sur les 16 pays sur une période de 12 ans ».La première édition ayant été tenue à Cape Coast (Ghana) en septembre dernier, l’édition 2021 est prévue au Nigeria, ajoute le communiqué des organisateurs.« Tous les matchs seront retransmis à l’attention des supporters à travers le continent africain et le monde entier sur Fox Sports », est-il précisé.Le Sénégal avait déjà abrité en avril 2017 un tournoi à quatre qui regroupait les champions de la zone, compétition remportée par l’équipe ivoirienne de l’AS Tanda.Les 16 pays de l’UFOA sont répartis entre la zone ouest A (Cap-Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Sierra Leone, Sénégal) et la zone ouest B (Bénin, Burkina Faso, Niger, Nigeria, Togo, Côte d’Ivoire et Ghana).

 

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Procès Khalifa Sall : Le procureur dépose un réquisitoire pour le maintien de Khalifa en prison

XALIMANEWS : Le procureur général Lassana Diaby a déposé à la cour d’appel, le réquisitoire écrit qu’il a reçu de son supérieur direct, le ministre de la justice et membre de l’APR. C’est en fait la règle…On peut comprendre dans ce réquisitoire le ministre de la justice demande le maintien en prison de Khalifa Ababacar SALL en violation de la décision de la CEDEAO. Il faut noter que la prise de parole du représentant du ministère public dans un procès est libre.Le procureur fait son réquisitoire selon son intime conviction. Lassana Diaby a demandé au juge de tirer les conséquences de la violation des droits de Khalifa Ababacar SALL et de ses codétenus Extrait de la contribution de Charles Faye« Je me rappelle de l’ancien premier substitut du procureur de la République de Dakar dans l’affaire Bara Tall. Ibrahima Ndoye, l’actuel procureur de Saint-Louis puisque c’est de lui qu’il s’agit, avait dit en son temps une phrase extraordinaire ressemblant à celle-ci : «Je suis partagé entre mes obligations professionnelles et mon éthique. Mon obligation professionnelle me pousse à requérir 5 ans de prison contre le Sieur Bara Tall, mais mon intime conviction est que Bara Tall n’a rien fait».Les juges en avaient déduit ce qu’il recommandait en toute liberté. Et comment ! Bara Tall rentra chez lui.#NgsSALL

 

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Chasse et tir : Coupe du président de l’Assemblée nationale ce dimanche

XALIMANEWS : La Fédération sénégalaise de tir et chasse (FSTC) organise une compétition dotée de la coupe du président de l’Assemblée nationale, dimanche, à partir de 9 heures, au champ de tir de l’Ecole nationale des officiers de la gendarmerie à Ouakam, annonce un communiqué.Cette compétition dédiée au « skeet ball trap » s’inscrit dans la perspective des prochains championnats du monde prévus du 31 août au 15 septembre à Changwon (Corée du Sud), précise le communiqué.

 

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Bac 2018 : « Bon Déroulement » Des Épreuves Dans Les Centres De Dakar (Acteurs)

L’examen du baccalauréat général 2018 entamé ce mardi sur toute l’étendue du pays se déroule « normalement » dans les centres d’examen visités le même jour à Dakar par un reporter de l’APS.« Nous avons pris toutes les dispositions pour mettre les surveillants dans des conditions acceptables et ce matin nous avons lancé les premières épreuves et jusqu’à présent tout se déroule normalement », a dit Kao Diaby, chef du centre d’examen du lycée Blaise Diagne.Au total, 1024 candidats des séries littéraires (L’1 et L2) répartis dans trois jurys subissent les épreuves dans ce centre d’examen, a indiqué Diaby.« Aucun cas de fraude ou de transgression du règlement de l’office du Bac n’a été signalé jusqu’ici tandis que la police a mis à notre disposition sept agents pour veiller au bon déroulement des épreuves », a-t-il souligné.« Toutes les dispositions ont été prises depuis l’examen anticipé de philosophie organisé le 29 juin et jusqu’à présent tout se passe bien », a, pour sa part, réagi Papa Alioune Diop, chef du centre d’examen du lycée Lamine Guèye.« Cette année on a réduit le nombre de jurys parce que le lycée est en chantier. Le centre compte deux jurys constitués de 722 candidats des séries scientifiques et littéraires », a-t-il rappelé.« Depuis la distribution des épreuves jusqu’à présent aucun cas de transgression du règlement n’a été signalé et nous souhaitons que cela se poursuive », a-t-il assuré à l’APS.Il en est également ainsi du centre Seydou Nourou Tall, le président du jury regroupant les candidats en lettres arabes, Amadou Guèye a insisté sur la « bonne organisation » et le « déroulement normal » des épreuves.« Nous avons 323 candidats parmi lesquels 216 garçons et 107 filles dont sept de nationalité différente », a relevé M. Guèye qui invite les parents à encourager les enfants à limiter la pression qui accompagne généralement l’examen du baccalauréat.Ils doivent également veiller à ce que leurs enfants laissent leurs téléphones portables à la maison pour se conformer au règlement de l’Office du Bac, a-t-il insisté.Au total 157 687 candidats participent à l’examen du baccalauréat à travers 515 jurys répartis dans 455 centres d’examen principaux. L’examen a également mobilisé 8 216 examinateurs et 18 600 surveillants, selon l’Office du Bac.aps.sn

 

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Célébration des Bleus sur les Champs-Elysées: « Nous avons tiré les leçons de 1998 »

Le dispositif de sécurité sur les Champs-Elysées “tirait les leçons de 1998” dans un contexte de menace terroriste “élevée”, a expliqué mercredi sur Europe 1 le préfet de police de Paris, pour répondre aux critiques sur la célébration rapide des Bleus champions du monde.De nombreux supporters se sont indignés que le bus à impériale transportant l‘équipe de France, sacrée la veille à Moscou en finale de la Coupe du monde, soit passé rapidement lundi sur la prestigieuse avenue de la capitale.“La foule était énorme sur les Champs-Elysées, au moins 300.000 personnes. Nous avions mis en place un dispositif sans précédent, qui tirait les leçons de 1998”, où le bus avait mis plusieurs heures à fendre la foule, qui n‘était pas contenue, a souligné le préfet de police Michel Delpuech.“Les temps ont changé”, a-t-il ajouté pour justifier la mise en place “d’un barriérage qui a permis de dédier et sauvegarder un couloir de progression pour le bus”.“Imaginez ce qui se serait passé si ce couloir de progression avait été envahi, avait été bloqué. Que n’aurait-on dit? On aurait eu des risques pour la sécurité des joueurs, on mettait en difficulté les fonctionnaires qui assuraient le cheminement, on mettait aussi en difficulté la foule”, a poursuivi le préfet.Le bus n’allait pas si vite, a-t-il jugé: “L’itinéraire est court, c’est 1.300 mètres depuis le haut des Champs jusqu’au rond-point (des Champs-Elysées, ndlr). 1,3 km, 12 minutes: ça fait 6,5 km/h”.Durant la semaine marquée par les célébrations des victoires en demi-finale et finale du Mondial, entrecoupées par les festivités du 14-Juillet, “globalement la sécurité a été largement garantie, assurée dans un contexte qui est celui d’une menace terroriste latente, de niveau élevé, avérée, une menace endogène”, a estimé M. Delpuech.Les incidents dimanche soir sur les Champs-Elysées, avec le saccage de plusieurs boutiques dont le Drugstore Publicis, ont été le fait “de pilleurs”, de “groupes qui n’ont pas grand-chose à voir avec ce qui est un vrai supporter”, a-t-il affirmé.

 

 

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Tunisie : arrestation de Tarek Haddad, porte-parole de la coordination du sit-in d’El-Kamour

Dans la soirée du 17 juillet, Tarek Haddad, porte-parole de la coordination du sit-in d’El-Kamour, a été arrêté par une troupe sécuritaire. Il faisait l’objet d’un avis de recherche dont les motivations restent inconnues.

L’arrestation du leader des mouvements contestataires d’El-Kamour fait craindre un regain de tension dans la région de Tataouine. Depuis 2017, des protestataires y ont enclenché un bras de fer avec le gouvernement en empêchant, lors d’un sit-in de près de trois mois, l’accès au site pétrolier d’El-Kamour et en bloquant sa production allant jusqu’à fermer une vanne.
La colère des habitants de la région ne fléchit pas, au contraire. Elle est alimentée par les promesses non tenues du gouvernement de Youssef Chahed. « L’accord d’El-Kamour – signé en juin 2017 par Imed Hammami [alors ministre de l’Emploi], actuellement en poste à la Santé, n’a été que très partiellement appliqué », expliquait en juin 2018 un des sit-ineurs.
Il garantissait le recrutement de 1 400 jeunes dans les sociétés pétrolières mères, le versement de la somme de 80 millions de dinars au profit de la caisse régionale de développement, le recrutement de 500 jeunes dans les sociétés de sauvegarde de l’environnement, la formation de 500 jeunes dans le domaine du pétrole, avec une prime mensuelle de 500 dinars pendant cette formation et l’octroi de 70 % des emplois dans les compagnies pétrolières aux jeunes de la région.
Multiplication des rassemblements
Malgré les assurances données par le gouvernement et les déclarations de Imed Hammami qui assurait, en mars 2018, que « les principales mesures mises en œuvre en 2018 concernent les recrutements dans les sociétés d’environnement et de jardinage et l’activation du fonds de développement et de l’investissement en faveur de Tataouine, dont l’enveloppe est de 80 millions de dinars », il semble que la population locale n’en ait pas encore vu les effets.
Depuis juin, la tension est palpable, les rassemblements se multiplient et la seule réaction des autorités semble avoir été d’opérer à des arrestations. « Ils ne peuvent pas mettre en cage toute une région, surtout quand elle a faim et soif », assure Yacine, un chômeur de Tataouine contacté par téléphone.
Un regain des troubles et un durcissement de ton qui risquent de mettre à mal Youssef Chahed, pris, par ailleurs, dans une tourmente politique. La rentrée sociale en Tunisie s’annonçait agitée mais El-Kamour risque de mettre le feu aux poudres plus tôt que prévu.

source:www.jeuneafrique.com